Ça va de l'entreprise qui achète un média, du média prétendu neutre qui censure arbitrairement quelqu'un, suivez mon regard). Dans une société civilisé, seul le juge peut restreindre les liberté, et dans une démocratie, il le fait en respectant la loi qui est supposée être l'expression du peuple.
Un média ne peut pas censurer, seul l'état peut censurer. Encore heureux qu'un média ait un peu de liberté sur qui/quoi publier, non ? Conséquence, Donald Trump n'a pas été censuré. Il a été banni pour avoir violé de manière répétée les conditions d'utilisation de Twitter. En fait, il a plutôt eu un traitement de faveur puisque ça a mis 4 ans avant que le couperet tombe. La liberté d'expression n'implique pas la liberté de ne pas être critiqué. La liberté de twitter n'implique pas la liberté de non-bannissement si tu ne respectes pas les conditions. Tu fais donc partie de ceux qui confondent critique et censure.
D'ailleurs, arrêtez avec le paradoxe de l’intolérance, c'est idiot, enfin, c'est pertinent dans une société de crétins. Si une société est branlante au point de ne plus pouvoir se permettre la tolérance des intolérants, les intolérants sont le cadets de ces soucis, parce que ça veut dire qu'elle est au bord de l'effondrement.
Tu prétends être mieux placé que d'autres sur le paradoxe de la tolérance ? Prouve-le, mais après avoir dit "je ne l'ai pas lu", tu commences avec un handicap. Certains font certainement dire à Popper ce qu'il ne dit pas, certains ont peut-être des formulations maladroites qui ne permettent pas de comprendre (j'en fais sans doute partie). Alors voilà : tant que c'est possible, Popper préfère contrer l'intolérance par des arguments rationnels. Mais lorsque les intolérants ne sont plus capables d'accepter des faits, il devient acceptable de ne plus être tolérant envers les intolérants. Les républicains (en majorité) sont depuis plusieurs années dans le deuxième cas de figure, leur incapacité à accepter leur défaite électorale n'en est que la dernière manifestation. Selon Popper, si on continue à être tolérant même dans cette situation, les intolérants prendront le pouvoir et il n'y aura plus de tolérance. Que fait-on si on reste tolérant face à des tentatives de prise de pouvoir illégales ?
Tu l'as dit, et je suis d'accord : faisons respecter la loi, ceux qui ont tenté de s'introduire au Capitol pour renverser une élection sont passibles de peines. Tu l'as dit, Trump n'a rien d'autre à faire que la présidence des USA, il n'a en particulier rien à faire à essayer passer outre les résultats des élections et à inciter une insurrection. Tu l'as dit, si le législateur laisse le bordel s'installer, il merde, qu'il destitue donc Trump, et que les Républicains arrêtent de merder de manière générale.
Certains des outils dont parle ce poste sont sympa hein, et je les utiliserais probablement, mais activés par défaut avec une visée politique pour implémenter une espèce de contrôle social façon cyberpunk discount ?
J'imagine que tu parles du post de la Mozilla Foundation (si ce n'est pas le cas, ignorer ce qui suit). Je dois bien avouer que ma connaissance du cyberpunk est extrèmement limité, mais il me semble qu'un pouvoir disproportionné des entreprises sans contre-pouvoir effectif en est un des éléments essentiels. Les quatre propositions de la Mozilla Foundation vont beaucoup plus dans le sens d'une limitation des pouvoirs des GAFAM que le contraire.
[^] # Re: Réaction enthousiaste
Posté par danarmk . En réponse au journal La fondation Firefox n'aurait-elle pas mieux fait de ne rien dire?. Évalué à 0.
Un média ne peut pas censurer, seul l'état peut censurer. Encore heureux qu'un média ait un peu de liberté sur qui/quoi publier, non ? Conséquence, Donald Trump n'a pas été censuré. Il a été banni pour avoir violé de manière répétée les conditions d'utilisation de Twitter. En fait, il a plutôt eu un traitement de faveur puisque ça a mis 4 ans avant que le couperet tombe. La liberté d'expression n'implique pas la liberté de ne pas être critiqué. La liberté de twitter n'implique pas la liberté de non-bannissement si tu ne respectes pas les conditions. Tu fais donc partie de ceux qui confondent critique et censure.
Tu prétends être mieux placé que d'autres sur le paradoxe de la tolérance ? Prouve-le, mais après avoir dit "je ne l'ai pas lu", tu commences avec un handicap. Certains font certainement dire à Popper ce qu'il ne dit pas, certains ont peut-être des formulations maladroites qui ne permettent pas de comprendre (j'en fais sans doute partie). Alors voilà : tant que c'est possible, Popper préfère contrer l'intolérance par des arguments rationnels. Mais lorsque les intolérants ne sont plus capables d'accepter des faits, il devient acceptable de ne plus être tolérant envers les intolérants. Les républicains (en majorité) sont depuis plusieurs années dans le deuxième cas de figure, leur incapacité à accepter leur défaite électorale n'en est que la dernière manifestation. Selon Popper, si on continue à être tolérant même dans cette situation, les intolérants prendront le pouvoir et il n'y aura plus de tolérance. Que fait-on si on reste tolérant face à des tentatives de prise de pouvoir illégales ?
Tu l'as dit, et je suis d'accord : faisons respecter la loi, ceux qui ont tenté de s'introduire au Capitol pour renverser une élection sont passibles de peines. Tu l'as dit, Trump n'a rien d'autre à faire que la présidence des USA, il n'a en particulier rien à faire à essayer passer outre les résultats des élections et à inciter une insurrection. Tu l'as dit, si le législateur laisse le bordel s'installer, il merde, qu'il destitue donc Trump, et que les Républicains arrêtent de merder de manière générale.
J'imagine que tu parles du post de la Mozilla Foundation (si ce n'est pas le cas, ignorer ce qui suit). Je dois bien avouer que ma connaissance du cyberpunk est extrèmement limité, mais il me semble qu'un pouvoir disproportionné des entreprises sans contre-pouvoir effectif en est un des éléments essentiels. Les quatre propositions de la Mozilla Foundation vont beaucoup plus dans le sens d'une limitation des pouvoirs des GAFAM que le contraire.