Je précise ma pensée.
Le but de l'apprentissage par-coeur des tables de logarithme n'était pas de développer la mémoire : c'était de te permettre de résoudre un calcul logarithmique sans avoir à transporter le tableau récapitulatif. Regretter que les collégiens ne le fassent plus n'a pas de sens.
Mais surtout, le "par-coeur" est une conception de l'apprentissage : bourrez-vous le crâne de millions de trucs, et vous serez intelligents. Cette conception a évolué, et aujourd'hui on apprend de moins en moins de choses par coeur. Et on n'est pas plus bête.
Cette évolution de la pédagogie s'est faite en parrallèle avec les évolutions techniques entre autres : les outils et livres ne rendent plus nécessaire d'avoir tout en tête. Cette nécessité disparue, on est libre de mettre en oeuvre des méthodes d'apprentissage différentes, qui développent l'élève différement et de manière adaptée à son environnement.
Cette évolution nous semble naturelle, voire bénéfique.
L'introduction de l'outil informatique n'est qu'une continuité de ce processus.
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Non, je ne confonds pas travail et développement personnel : les processus intellectuels qu'un informaticien met en oeuvre aujourd'hui (avec une interface graphique et le net derrière) ne sont plus les même qu'il y a dix ans (pas de net, une console texte).
On n'est pas plsu bêtes pour autant.
De même pour un élève : le fait de ne plus suivre son apprentissage de la même manière que nous il y a 15 ans n'implique pas qu'il sortira de l'école plus stupide que nous il y a dix ans.
(note que je ne considère pas que le développement personnel s'arrête à l'école :-).
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Il y a 70 ans à peine, une bonne partie de la population ne voayageais pas plus loin qu'un rayon de 20km autour de son village natal. Faire Apprendre les départements par coeur était une des façons de faire prendre la mesure du pays dans lequel on vit, un de ces moyens que l'ecole républicaine mettait en oeuvre pour construire le sentiment national (taratata). Cet apprentissage avait un sens, était un moyen d'assimiler une notion précise. Aujourd'hui, cette notion est assimilée de manière différente, sans passer par le par-coeur. Regretter cet apprentissage en prétendant que c'était une bonne façon de faire travailler les élèves, c'est n'avoir rien compris. De même regretter que l'ordinateur fasse évoluer certains processus que nous métions en oeuvre dans nos apprentissages est une vision étriquée des choses.
C'était le sens de cet exemple.
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Oui, quand on fait du Java, ce qu'il y a en dessous est caché. Mais quand je fais du Java, je ne fais pas la même chose que quand je faisais de l'assembleur : l'environnement change, les outils changent et se "perfectionnent", et nous changeons nos modes de pensée et de reflection pour nous y adapter, en tirer parti et aller de l'avant. C'est la même chose dans l'éducation, et il n'y a pas a regretter que les choses ne se passent plus comme il y a 20 ans.
oui peut-etre que je ferais de l'eiffeil plutot que du Java. J'en parles aux commerciaux. J'ai reussi à eviter C++ jusqu'a present.
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Je n'ai pas la télé, ça évite d'encombrer mon planinng de soirée nive people, et ma tête d'informations aussi inutiles que le montant des gains du dernier jeux débile de TF1 ou du dernier slogan Ariel. Quelques fois, ca me pénalise aux pauses cafés.
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Tout cela étant dit, je reconnais volontier qu'une expérience comme celle des Landes ou Bdr a de nombreux aspects dérangeants, voire des aspects qui font sourir, et qu'un tout informatique est encore loin d'être raisonnable. C'est pour cela que ce sont des expérimentations.
[^] # Re: ah le joli gaspillage
Posté par CS . En réponse à la dépêche Les ordinateurs portables dans les collèges un an après. Évalué à 3.
Le but de l'apprentissage par-coeur des tables de logarithme n'était pas de développer la mémoire : c'était de te permettre de résoudre un calcul logarithmique sans avoir à transporter le tableau récapitulatif. Regretter que les collégiens ne le fassent plus n'a pas de sens.
Mais surtout, le "par-coeur" est une conception de l'apprentissage : bourrez-vous le crâne de millions de trucs, et vous serez intelligents. Cette conception a évolué, et aujourd'hui on apprend de moins en moins de choses par coeur. Et on n'est pas plus bête.
Cette évolution de la pédagogie s'est faite en parrallèle avec les évolutions techniques entre autres : les outils et livres ne rendent plus nécessaire d'avoir tout en tête. Cette nécessité disparue, on est libre de mettre en oeuvre des méthodes d'apprentissage différentes, qui développent l'élève différement et de manière adaptée à son environnement.
Cette évolution nous semble naturelle, voire bénéfique.
L'introduction de l'outil informatique n'est qu'une continuité de ce processus.
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Non, je ne confonds pas travail et développement personnel : les processus intellectuels qu'un informaticien met en oeuvre aujourd'hui (avec une interface graphique et le net derrière) ne sont plus les même qu'il y a dix ans (pas de net, une console texte).
On n'est pas plsu bêtes pour autant.
De même pour un élève : le fait de ne plus suivre son apprentissage de la même manière que nous il y a 15 ans n'implique pas qu'il sortira de l'école plus stupide que nous il y a dix ans.
(note que je ne considère pas que le développement personnel s'arrête à l'école :-).
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Il y a 70 ans à peine, une bonne partie de la population ne voayageais pas plus loin qu'un rayon de 20km autour de son village natal. Faire Apprendre les départements par coeur était une des façons de faire prendre la mesure du pays dans lequel on vit, un de ces moyens que l'ecole républicaine mettait en oeuvre pour construire le sentiment national (taratata). Cet apprentissage avait un sens, était un moyen d'assimiler une notion précise. Aujourd'hui, cette notion est assimilée de manière différente, sans passer par le par-coeur. Regretter cet apprentissage en prétendant que c'était une bonne façon de faire travailler les élèves, c'est n'avoir rien compris. De même regretter que l'ordinateur fasse évoluer certains processus que nous métions en oeuvre dans nos apprentissages est une vision étriquée des choses.
C'était le sens de cet exemple.
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Oui, quand on fait du Java, ce qu'il y a en dessous est caché. Mais quand je fais du Java, je ne fais pas la même chose que quand je faisais de l'assembleur : l'environnement change, les outils changent et se "perfectionnent", et nous changeons nos modes de pensée et de reflection pour nous y adapter, en tirer parti et aller de l'avant. C'est la même chose dans l'éducation, et il n'y a pas a regretter que les choses ne se passent plus comme il y a 20 ans.
oui peut-etre que je ferais de l'eiffeil plutot que du Java. J'en parles aux commerciaux. J'ai reussi à eviter C++ jusqu'a present.
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Je n'ai pas la télé, ça évite d'encombrer mon planinng de soirée nive people, et ma tête d'informations aussi inutiles que le montant des gains du dernier jeux débile de TF1 ou du dernier slogan Ariel. Quelques fois, ca me pénalise aux pauses cafés.
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Tout cela étant dit, je reconnais volontier qu'une expérience comme celle des Landes ou Bdr a de nombreux aspects dérangeants, voire des aspects qui font sourir, et qu'un tout informatique est encore loin d'être raisonnable. C'est pour cela que ce sont des expérimentations.