Zenitram ne dit pas "je te crois pas" mais "en l'absence d'éléments objectifs je fais confiance à la justice"
C'est un des effet collatéraux de par exemple les mouvement MeToo : l'injonction de croire comme à Dieu (sans aucune preuve) juste parce qu'on te le dit et que c'est "bien", et l'accusation "ne crois pas" pour quiconque ose dire la vérité ("je ne sais pas"), sous excuse d'une autre réalité (avant on dit "je ne te crois pas" à quiconque dit quelque chose de pas beau).
Faire un truc merdique sous excuse de viser une cause juste ne rend pas le truc moins merdique.
(et j'utilise Dieux ici car même si c'est profane la manipulation de l'opinion est la même : tu dois croire parce que je te le dis et que ça devrait te suffire; chassez Dieu, les humains cherchent ailleurs la facilité de croire sans preuve, ils cherchent une autre forme de Dieu)
Rappelons nous que la manipulation des émotions est ce qui conduit au pire de l'être humain (et aujourd'hui on peut bien en parler avec l'actu US de la manipulation "déni de justice").
Mais... Et si (conditionnel, on ne sait pas non plus) la justice avait raison? Pourquoi ne pas la croire elle? Bizarre non ce choix de qui vous croyez?
Je défie l'auteur du message "je ne te crois pas" de démontrer que j'ai dit ou sous-entendu ça. Je ne sais pas, c'est tout. La seule chose que je sais est que l'auteur a dit avoir été condamné par une justice qui a moitié salariés moité employeurs dans ses juges et pas réputée pour ne faire plaisir qu'aux employeurs (les employeurs s'en plaignent aussi, elle est "trop pour les salariés", bref attaque des 2 côtés).
Ici, tous ceux qui disent "je te crois" se mentent à eux-même : en réalité ils n'en savent fichtre rien (ce qui ne veut pas dire que l'auteur du journal ment, c'est un ressenti et on ne sais pas la partie fait). Juste que le discours leur plaît (touche leur émotif) donc c'est "forcément vrai".
Un jour, on arrivera (l'espoir meurt en dernier :) ) à de l'honnêteté intellectuelle : accepter qu'on ne sait pas et réfléchir, conseiller, avec cette vérité en tête, qui dit ni croire ni ne pas croire.
PS : et merci, je sais que rien n'est parfait, par exemple la justice a plus tendance à croire un policier qu'un non policier alors qu'on a des preuve que la parole d'un policier doit être prise aussi comme "on ne sait pas, on a besoin d'élément factuels". Ca évolue aussi, par exemple la région de Berlin fait hurler les autres régions allemandes car elle a décidé que les policiers doivent apporter la preuve de la proportionnalité quand ils frappent et plus l'inverse.
[^] # Re: Ben non
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Comment se faire justice soi-même ?. Évalué à 5. Dernière modification le 07 janvier 2021 à 08:14.
C'est un des effet collatéraux de par exemple les mouvement MeToo : l'injonction de croire comme à Dieu (sans aucune preuve) juste parce qu'on te le dit et que c'est "bien", et l'accusation "ne crois pas" pour quiconque ose dire la vérité ("je ne sais pas"), sous excuse d'une autre réalité (avant on dit "je ne te crois pas" à quiconque dit quelque chose de pas beau).
Faire un truc merdique sous excuse de viser une cause juste ne rend pas le truc moins merdique.
(et j'utilise Dieux ici car même si c'est profane la manipulation de l'opinion est la même : tu dois croire parce que je te le dis et que ça devrait te suffire; chassez Dieu, les humains cherchent ailleurs la facilité de croire sans preuve, ils cherchent une autre forme de Dieu)
Rappelons nous que la manipulation des émotions est ce qui conduit au pire de l'être humain (et aujourd'hui on peut bien en parler avec l'actu US de la manipulation "déni de justice").
Mais... Et si (conditionnel, on ne sait pas non plus) la justice avait raison? Pourquoi ne pas la croire elle? Bizarre non ce choix de qui vous croyez?
Je défie l'auteur du message "je ne te crois pas" de démontrer que j'ai dit ou sous-entendu ça. Je ne sais pas, c'est tout. La seule chose que je sais est que l'auteur a dit avoir été condamné par une justice qui a moitié salariés moité employeurs dans ses juges et pas réputée pour ne faire plaisir qu'aux employeurs (les employeurs s'en plaignent aussi, elle est "trop pour les salariés", bref attaque des 2 côtés).
Ici, tous ceux qui disent "je te crois" se mentent à eux-même : en réalité ils n'en savent fichtre rien (ce qui ne veut pas dire que l'auteur du journal ment, c'est un ressenti et on ne sais pas la partie fait). Juste que le discours leur plaît (touche leur émotif) donc c'est "forcément vrai".
Un jour, on arrivera (l'espoir meurt en dernier :) ) à de l'honnêteté intellectuelle : accepter qu'on ne sait pas et réfléchir, conseiller, avec cette vérité en tête, qui dit ni croire ni ne pas croire.
PS : et merci, je sais que rien n'est parfait, par exemple la justice a plus tendance à croire un policier qu'un non policier alors qu'on a des preuve que la parole d'un policier doit être prise aussi comme "on ne sait pas, on a besoin d'élément factuels". Ca évolue aussi, par exemple la région de Berlin fait hurler les autres régions allemandes car elle a décidé que les policiers doivent apporter la preuve de la proportionnalité quand ils frappent et plus l'inverse.