L'arrêt maladie en France est souvent vu comme de la flemmardise. Que ce soit par le salarié ou par l'employeur. Et encore plus pour surmenage (burn-out si vous préférez).
J'ai connu une personne qui a été arrêtée plus de 3 mois pour surmenage, dont les symptômes sont apparus d'un seul coup : crise d'angoisse, douleurs, etc. Son médecin ne l'a arrêté que 15 jours, et lui a avoué après le deuxième ou troisième renouvellement que s'il l'avait arrêté plus longtemps du premier coup, elle l'aurait refusé, ou pire, pas respecté.
Je ne suis pas spécialiste, et je ne suis jamais passé par cette épreuve. Mais je veux bien croire qu'on ne veut pas se croire en position de faiblesse. Surtout que dans cette situation, on s'est gravement fait avoir, que ce soit par l'employeur, par le système, ou par son manque de clairvoyance. Et pour éviter de plonger encore plus profond, il faut quand même avoir de quoi sortir la tête haute.
[^] # Re: maladie
Posté par Glandos . En réponse au journal Comment se faire justice soi-même ?. Évalué à 10.
L'arrêt maladie en France est souvent vu comme de la flemmardise. Que ce soit par le salarié ou par l'employeur. Et encore plus pour surmenage (burn-out si vous préférez).
J'ai connu une personne qui a été arrêtée plus de 3 mois pour surmenage, dont les symptômes sont apparus d'un seul coup : crise d'angoisse, douleurs, etc. Son médecin ne l'a arrêté que 15 jours, et lui a avoué après le deuxième ou troisième renouvellement que s'il l'avait arrêté plus longtemps du premier coup, elle l'aurait refusé, ou pire, pas respecté.
Je ne suis pas spécialiste, et je ne suis jamais passé par cette épreuve. Mais je veux bien croire qu'on ne veut pas se croire en position de faiblesse. Surtout que dans cette situation, on s'est gravement fait avoir, que ce soit par l'employeur, par le système, ou par son manque de clairvoyance. Et pour éviter de plonger encore plus profond, il faut quand même avoir de quoi sortir la tête haute.