Oui, c'est l'excuse sortie plusieurs fois pour fermer.
Parfois c'est vrai et parfois non. Il y a des marchés qui sont tellement corrompus que tu ne peux pas y aller / y rester si tu respectes les règles légales et l'éthique. La corruption, le lobbying, la concurrence déloyale, l'espionnage industriel, ce n'est pas juste dans les livres.
Une entreprise n'a pas vocation à changer les règles du jeu mais à assurer sa viabilité économique. Si tu veux changer les règles du jeu, il faut faire de la politique.
En d'autres mots, il faut que le libre devienne équivalent à une obligation légale.
Ça serait idéal ; mais regarde : le gouvernement a publié un référentiel général d'interopérabilité et il est le premier à ne pas le respecter. Pourquoi attendre d'une entreprise qu'elle fasse mieux ?
Ce dernier point me semble t'il est tout à fait compréhensible
C'est que tu n'as pas compris que le libre est justement pour que les autres aient la liberté de faire ce que tu penses légitime d'interdire, ça fait partie des 4 libertés (faire ce que tu veux de ce que tu as reçu).
Ce que tu n'as pas compris, c'est que MapBox a choisi de mettre en place une stratégie s'appuyant sur du logiciel libre pour différentes raisons. Que cette stratégie ne répond pas à ses attentes et qu'ils changent. Il n'est pas question d'interdire de faire quoi que ce soit à qui que ce soit : c'est juste un changement de stratégie.
Le fait de dire "ils ont fait exprès de choisir une stratégie en s'appuyant sur du libre pour gagner de la notoriété et maintenant qu'ils ont cette notoriété ils arrêtent" ce n'est pas un fait. En tout cas je n'ai rien lu qui aille dans ce sens. C'est une hypothèse qui se tient, et qui ne se tient ni plus ni moins que "ils ont choisi une stratégie en s'appuyant sur du libre pour développer un bien commun tout en gagnant correctement leur vie et ça ne répond pas à leurs attentes et ils changent donc de stratégie". La différence, c'est que dans un cas c'est un changement de stratégie à dessein tandis que dans l'autre cas c'est du pragmatisme de gestion d'entreprise.
Par exemple, si tu as une rentabilité 2 fois moindre que tes concurrents, c'est une chose à prendre en compte, et c'est une position qui est difficilement tenable sur le long terme.
Oui, le libre fait chier, le libre t’empêche d'interdire ce qui t'emmerde que les autres fassent.
Le libre ne fait pas chier ; le libre implique des choses et comme tu le dis ça n'empêche pas d'interdire. Je ne vois à aucun endroit MapBox dire "le libre nous fait chier, on arrête" mais "la nouvelle version ne sera pas en libre". C'est un choix stratégique. Point.
Il faut donc que ceux qui ne veulent pas laisser ces libertés soient pas bien vues.
Là on est 100% d'accord (sauf si ta cible c'est MapBox. Parce qu'à ma connaissance, il n'y a pas de + contributeur dans le domaine de la cartographie, donc tirer sur MapBox, c'est contre-productif).
Il y a un sacré travail sur le sujet, auprès des entreprises utilisatrices, auprès des politiques ... et auprès des libristes eux-même. On peut faire un sondage pour savoir combien de libristes préfèrent Chrome à Firefox par exemple. Ou qui préfèrent acheter chez Amazon que ailleurs. Chacun a de bonnes raisons de favoriser ceux qui devraient être moins bien vus.
Par ailleurs il me semble que mapbox est contributeur de nombreux modules libres disponible indépendamment de leur solution.
Oui, classique, comme Google et compagnie : faire en libre ce qui n'est pas bankable mais garder le bankable. Perso, je m’intéresse toujours au bankable, désolé :).
Que des boites fassent du libre en non bankable est un petit plus.
Que des boites fassent du libre en bankable est un gros plus.
Je m'intéresse au bankable aussi. Ce n'est pas la majorité des cas (le nombre de pro techno google ou pro amazon dans les colonnes de LinuxFR est symptômatique de cela : la libération du bankable n'est pas la priorité absolue, même pour les libristes)
Et pour moi, c'est subjectif certes, il faut que les boites qui font un gros plus soient plus reconnues dans la communauté du libre que les boites qui font un petit plus. Mais surtout que celles qui faisaient un gros plus puis ont font un petit aient le succès du petit plus (perdre l'aura qu'ils ont récupéré du gros plus en libre), ce qui n'est pas le cas aujourd'hui (du coup c'est bénéf à fond de commencer par du libre pour se faire connaître puis fermer).
Pas simple, mais il faut trouver une méthode pour que le libre devienne une condition nécessaire.
Je suis bien d'accord avec toi. Et je ne vois pas vraiment de solution, en particulier parce que « les libristes » eux-même ont un positionnement qui est discutable par rapport à cela. (et je ne parle pas des visiteurs de nos stands Tracim sur les événements qui critiquent notre position d'entreprise ou le mode de gouvernance d'Algoo sous prétexte qu'on devrait être une SCOP voire une association de bénévoles pour vraiment respecter le libre)
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo
[^] # Re: L'open source tant qu'il y a besoin de se faire connaître, mais après...
Posté par LeBouquetin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal mapbox n'est plus libre, vive maplibre. Évalué à 8.
Parfois c'est vrai et parfois non. Il y a des marchés qui sont tellement corrompus que tu ne peux pas y aller / y rester si tu respectes les règles légales et l'éthique. La corruption, le lobbying, la concurrence déloyale, l'espionnage industriel, ce n'est pas juste dans les livres.
Une entreprise n'a pas vocation à changer les règles du jeu mais à assurer sa viabilité économique. Si tu veux changer les règles du jeu, il faut faire de la politique.
Ça serait idéal ; mais regarde : le gouvernement a publié un référentiel général d'interopérabilité et il est le premier à ne pas le respecter. Pourquoi attendre d'une entreprise qu'elle fasse mieux ?
Ce que tu n'as pas compris, c'est que MapBox a choisi de mettre en place une stratégie s'appuyant sur du logiciel libre pour différentes raisons. Que cette stratégie ne répond pas à ses attentes et qu'ils changent. Il n'est pas question d'interdire de faire quoi que ce soit à qui que ce soit : c'est juste un changement de stratégie.
Le fait de dire "ils ont fait exprès de choisir une stratégie en s'appuyant sur du libre pour gagner de la notoriété et maintenant qu'ils ont cette notoriété ils arrêtent" ce n'est pas un fait. En tout cas je n'ai rien lu qui aille dans ce sens. C'est une hypothèse qui se tient, et qui ne se tient ni plus ni moins que "ils ont choisi une stratégie en s'appuyant sur du libre pour développer un bien commun tout en gagnant correctement leur vie et ça ne répond pas à leurs attentes et ils changent donc de stratégie". La différence, c'est que dans un cas c'est un changement de stratégie à dessein tandis que dans l'autre cas c'est du pragmatisme de gestion d'entreprise.
Par exemple, si tu as une rentabilité 2 fois moindre que tes concurrents, c'est une chose à prendre en compte, et c'est une position qui est difficilement tenable sur le long terme.
Le libre ne fait pas chier ; le libre implique des choses et comme tu le dis ça n'empêche pas d'interdire. Je ne vois à aucun endroit MapBox dire "le libre nous fait chier, on arrête" mais "la nouvelle version ne sera pas en libre". C'est un choix stratégique. Point.
Là on est 100% d'accord (sauf si ta cible c'est MapBox. Parce qu'à ma connaissance, il n'y a pas de + contributeur dans le domaine de la cartographie, donc tirer sur MapBox, c'est contre-productif).
Il y a un sacré travail sur le sujet, auprès des entreprises utilisatrices, auprès des politiques ... et auprès des libristes eux-même. On peut faire un sondage pour savoir combien de libristes préfèrent Chrome à Firefox par exemple. Ou qui préfèrent acheter chez Amazon que ailleurs. Chacun a de bonnes raisons de favoriser ceux qui devraient être moins bien vus.
Je m'intéresse au bankable aussi. Ce n'est pas la majorité des cas (le nombre de pro techno google ou pro amazon dans les colonnes de LinuxFR est symptômatique de cela : la libération du bankable n'est pas la priorité absolue, même pour les libristes)
Je suis bien d'accord avec toi. Et je ne vois pas vraiment de solution, en particulier parce que « les libristes » eux-même ont un positionnement qui est discutable par rapport à cela. (et je ne parle pas des visiteurs de nos stands Tracim sur les événements qui critiquent notre position d'entreprise ou le mode de gouvernance d'Algoo sous prétexte qu'on devrait être une SCOP voire une association de bénévoles pour vraiment respecter le libre)
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo