On refait un vaccin contre la grippe tous les ans. Et il y a pas vraiment le temps d’attendre 10 ans pour savoir si il y a des effets secondaires rares ou à long terme, le virus mute trop vite.
Qu'on m'arrête si je dis une connerie mais pour la MAJ du vaccin contre la grippe, il me semble qu'il est "seulement" nécessaire de mettre à jour les souches virales inactivées. Tout le reste de la composition n'évolue pas (adjuvants et excipients).
Je suppose que ça rend les effets secondaires prévisibles car identiques d'une année sur l'autre. Il me semble d'ailleurs que le vaccin contre la grippe ne subit pas les phases d'essais cliniques traditionnelles. Mais j'aimerai avoir une confirmation de quelqu'un qui maîtrise le sujet.
Là on connait le risque si pas de vaccins, (re)confinements, dégâts économiques et caetera.
Assez peu de place au doute là-dessus.
La question est, à quel moment on estime que les risques pris sont plus importants si on vaccine que les problèmes qui surviendront si on ne vaccine pas de suite. Le résultat est de toute façon impossible à savoir à l’avance.
Effectivement, c'est un choix complexe.
Je suis bien conscient que les deux positions sont éthiquement difficiles à soutenir : tenter de sauver un maximum de gens le plus vite possible au risque que ça ne fonctionne pas ou pire (exemple avec l'HCQ) ou au contraire prendre le temps d'étudier les traitements au risque de laisser mourir des individus pendant ce temps...
Je suis plutôt en faveur de la deuxième position pour des raisons de sécurité mais la première se défend parfaitement.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: La vaccination massive est indispensable
Posté par Nibel . En réponse au lien Du désastre du début de la vaccination contre la covid-19 en France . Évalué à 2.
Qu'on m'arrête si je dis une connerie mais pour la MAJ du vaccin contre la grippe, il me semble qu'il est "seulement" nécessaire de mettre à jour les souches virales inactivées. Tout le reste de la composition n'évolue pas (adjuvants et excipients).
Je suppose que ça rend les effets secondaires prévisibles car identiques d'une année sur l'autre. Il me semble d'ailleurs que le vaccin contre la grippe ne subit pas les phases d'essais cliniques traditionnelles. Mais j'aimerai avoir une confirmation de quelqu'un qui maîtrise le sujet.
Assez peu de place au doute là-dessus.
Effectivement, c'est un choix complexe.
Je suis bien conscient que les deux positions sont éthiquement difficiles à soutenir : tenter de sauver un maximum de gens le plus vite possible au risque que ça ne fonctionne pas ou pire (exemple avec l'HCQ) ou au contraire prendre le temps d'étudier les traitements au risque de laisser mourir des individus pendant ce temps...
Je suis plutôt en faveur de la deuxième position pour des raisons de sécurité mais la première se défend parfaitement.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.