Je suis d'accord avec toi, la définition d'un site statique est avant tout basée sur la manière dont les pages sont construites et l'architecture nécessaire :
Pas de sessions : aucune information n'est stockée sur le serveur — on est dans du pur stateless
Pas de base de données
Pas d'administration : le site est compilé hors-ligne, puis transféré tel quel
Pas de code serveur : un simple serveur web suffit pour publier le site
C'est un avantage en terme de sécurité (pas de moteur de site à mettre à jour / angle d'attaque réduit), et en terme de maintenance (il est possible de faire tourner son site en local avant de le publier). Le plus souvent, cela permet aussi de versionner le site (les moteurs de sites statiques font une transformations à partir de simple fichiers textes, et donc de stocker son site sous git par exemple).
Cela n'inclue pas la manière dont les pages sont vues par l'utilisateur. On reste limité par les contraintes du web (CORS par exemple — qui empêche le site d'aller faire des requêtes dans tous les sens dans le dos de l'utilisateur), mais on peut déjà faire des choses très intéressantes (autopromotion) :
En utilisant le cache du navigateur pour stocker les données, tout est conservé chez le visiteur, on peut même mettre en place des applications complètes qui ne nécessitent pas de serveur pour s'exécuter (l’agrégateur petrolette fonctionne sur ce principe).
[^] # Re: Troll vocabulaire
Posté par chimrod (site web personnel) . En réponse au journal Permettre les commentaires depuis Mastodon. Évalué à 7.
Je suis d'accord avec toi, la définition d'un site statique est avant tout basée sur la manière dont les pages sont construites et l'architecture nécessaire :
C'est un avantage en terme de sécurité (pas de moteur de site à mettre à jour / angle d'attaque réduit), et en terme de maintenance (il est possible de faire tourner son site en local avant de le publier). Le plus souvent, cela permet aussi de versionner le site (les moteurs de sites statiques font une transformations à partir de simple fichiers textes, et donc de stocker son site sous git par exemple).
Cela n'inclue pas la manière dont les pages sont vues par l'utilisateur. On reste limité par les contraintes du web (CORS par exemple — qui empêche le site d'aller faire des requêtes dans tous les sens dans le dos de l'utilisateur), mais on peut déjà faire des choses très intéressantes (autopromotion) :
En utilisant le cache du navigateur pour stocker les données, tout est conservé chez le visiteur, on peut même mettre en place des applications complètes qui ne nécessitent pas de serveur pour s'exécuter (l’agrégateur petrolette fonctionne sur ce principe).