Les mauvaises herbes sont celles qui poussent et les mauvaises celles qui crèvent. C'est simple !
Je pense que celles que « les bonnes herbes sont celles qui poussent » était la phrase initiale, ou bien il n'y a que des mauvaises herbes ;).
En tout cas, je pense que cette approche (sur les herbes) et l'approche du plan, on des optiques très permaculture et agroforesterie. Tout ce qui a été défriché dans ce domaine par les pratiquants de cette approche systémique est bonne à prendre.
Deux autres aspects pas abordés ici et fondamentaux dans la bonne gestion de cultures sont :
* D'une part, l'hygrométrie et l'acidité du sol. Certains plantes (vivaces, annuelles ou biannuelles) sont adaptés à tel ou tel sols et permettent de les rééquilibrer, de préparer le terrain à d'autre types de cultures. Les saules permettent de réduire l'hygrométrie par exemple.
* D'autre part le rôle fondamental des réseaux mycorhiziens dans les échanges entre les plants. Un arbre élevé va fournir de la nourriture aux arbustes des sous-bois via ceux-ci par exemple. Le lichen (champignon comportant des micro-algues), [Mousse](https://fr.wikipedia.org/wiki/Bryophyta] ont également un rôle important.
* Le rôle de la faune des premières couche du sol (Pédologie), dans l'apport en engrais aux plantes. L'apport en restes de plantes non vivace y est important. Mais pas que, insectes pollinisateurs, penser aux plantes qui vont les attirer ou les repousser. L'apport des autres insectes, et petits mammifères en matières organiques.
* Les techniques de type bois raméal fragmenté (BRF), pouvant être fait également avec les restes de plantes non vivaces. Permettant de mieux conserver l'humidité des sols en s'inspirant de la forêt, et accélère grandement la pousse de nombreuses plantes. J'avais lu que certaines plantes poussaient moins en BRF, mais ça n'est pas le cas de la majorité des plantes cultivées.
* Le compostage (les toilettes sèches + déchets de cuisine sont un plus) peuvent apporter un plus. ça nourrit des insectes qui la décomposent qui nourrissent des poules qui vont apporter de l’engrais avec des fientes et gratter la terre. Il y a des méthodes pour récupérer de la chaleur du composte (20 à 70° selon son activité) en laisser passer un tuyau dans le composte et y faisant circuler de l'eau. Et du méthane (qui s'en dégage) pour produire différentes formes d'énergies.
[^] # Re: Quelques idées...
Posté par tao popus . En réponse à la dépêche Gestion de jardin : Garden party. Évalué à 6.
En tout cas, je pense que cette approche (sur les herbes) et l'approche du plan, on des optiques très permaculture et agroforesterie. Tout ce qui a été défriché dans ce domaine par les pratiquants de cette approche systémique est bonne à prendre.
Deux autres aspects pas abordés ici et fondamentaux dans la bonne gestion de cultures sont :
* D'une part, l'hygrométrie et l'acidité du sol. Certains plantes (vivaces, annuelles ou biannuelles) sont adaptés à tel ou tel sols et permettent de les rééquilibrer, de préparer le terrain à d'autre types de cultures. Les saules permettent de réduire l'hygrométrie par exemple.
* D'autre part le rôle fondamental des réseaux mycorhiziens dans les échanges entre les plants. Un arbre élevé va fournir de la nourriture aux arbustes des sous-bois via ceux-ci par exemple. Le lichen (champignon comportant des micro-algues), [Mousse](https://fr.wikipedia.org/wiki/Bryophyta] ont également un rôle important.
* Le rôle de la faune des premières couche du sol (Pédologie), dans l'apport en engrais aux plantes. L'apport en restes de plantes non vivace y est important. Mais pas que, insectes pollinisateurs, penser aux plantes qui vont les attirer ou les repousser. L'apport des autres insectes, et petits mammifères en matières organiques.
* Les techniques de type bois raméal fragmenté (BRF), pouvant être fait également avec les restes de plantes non vivaces. Permettant de mieux conserver l'humidité des sols en s'inspirant de la forêt, et accélère grandement la pousse de nombreuses plantes. J'avais lu que certaines plantes poussaient moins en BRF, mais ça n'est pas le cas de la majorité des plantes cultivées.
* Le compostage (les toilettes sèches + déchets de cuisine sont un plus) peuvent apporter un plus. ça nourrit des insectes qui la décomposent qui nourrissent des poules qui vont apporter de l’engrais avec des fientes et gratter la terre. Il y a des méthodes pour récupérer de la chaleur du composte (20 à 70° selon son activité) en laisser passer un tuyau dans le composte et y faisant circuler de l'eau. Et du méthane (qui s'en dégage) pour produire différentes formes d'énergies.