Un bonne exemple est celui du Baclophène. Ce traitement a finalement obtenu une autorisation de mise sur le marché après une bonne dizaine d'années de procédure d'homologation.
Mais le point le plus intéressant n'est pas là : alors que l'alcoolisme est qualifié de quasiment incurable dans le Vidal, cette maladie possède un taux élevé de réussite dans le groupe placebo dans les études d'homologation du Baclophène (> 30 % de mémoire).
C'est un point aveugle de la « scientificité », qui ne voit dans le placebo qu'un moyen de contrôle de vérification de l'efficacité d'un traitement, alors qu'un médecin y voit des patients qui guérissent.
L'existence de l'effet placebo justifie pour moi la place à part que doit avoir la médecine dans les sciences.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un peu de pluralité
Posté par PhRæD . En réponse au journal Réaction envers ce Hold-Up !. Évalué à 1.
Ça n'est pas si « simple ».
Un bonne exemple est celui du Baclophène. Ce traitement a finalement obtenu une autorisation de mise sur le marché après une bonne dizaine d'années de procédure d'homologation.
Mais le point le plus intéressant n'est pas là : alors que l'alcoolisme est qualifié de quasiment incurable dans le Vidal, cette maladie possède un taux élevé de réussite dans le groupe placebo dans les études d'homologation du Baclophène (> 30 % de mémoire).
C'est un point aveugle de la « scientificité », qui ne voit dans le placebo qu'un moyen de contrôle de vérification de l'efficacité d'un traitement, alors qu'un médecin y voit des patients qui guérissent.
L'existence de l'effet placebo justifie pour moi la place à part que doit avoir la médecine dans les sciences.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »