La maladie de Lyme existe, c'est son caractère chronique qui ne fait peut-être pas consensus d'après le document que tu cites.
C'est ça. J'ai peut-être mal formulé, mais c'est bien la version chronique qui ne fait pas consensus. Perronne défend l’existence d'une variante, la maladie de Lyme chronique. Durée de plusieurs années, antibiotiques sur de très longues périodes... Le Lyme normal (3 à 6 semaines d'antibiotiques si diagnostiqué tardivement), ça existe.
J'ai vérifié mes messages, à part dans les citations, je précise toujours chronique après Lyme. La maladie de Lyme normale, elle existe. J'enfonce le clou parce que je pensais avoir fait la distinction clairement, alors qu'il semble que non. Et je suis convaincu que ce genre de confusion n'aide pas les malades de la maladie de Lyme.
Pour la controverse, la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, dont Perronne est le vice-président, dit :
on trouve des médecins qui affirment que les formes chroniques n’existent pas ou sont extrêmement rares, et, de l’autre côté, des médecins qui considèrent que les formes chroniques existent et que nous sommes face à une épidémie mondiale.
Sentant que cette conversation peut facilement partir en vrille, j'essaie de rester clair, mesuré et sourcé, j'espère que cette fois-ci, c'est bon.
[^] # Re: media ouvert
Posté par Gabbro . En réponse au journal Réaction envers ce Hold-Up !. Évalué à 5.
C'est ça. J'ai peut-être mal formulé, mais c'est bien la version chronique qui ne fait pas consensus. Perronne défend l’existence d'une variante, la maladie de Lyme chronique. Durée de plusieurs années, antibiotiques sur de très longues périodes... Le Lyme normal (3 à 6 semaines d'antibiotiques si diagnostiqué tardivement), ça existe.
J'ai vérifié mes messages, à part dans les citations, je précise toujours chronique après Lyme. La maladie de Lyme normale, elle existe. J'enfonce le clou parce que je pensais avoir fait la distinction clairement, alors qu'il semble que non. Et je suis convaincu que ce genre de confusion n'aide pas les malades de la maladie de Lyme.
Pour la controverse, la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, dont Perronne est le vice-président, dit :
Sentant que cette conversation peut facilement partir en vrille, j'essaie de rester clair, mesuré et sourcé, j'espère que cette fois-ci, c'est bon.