Fais-tu allusion au billet de Boringcactus ou à l'article de Klepek ? Parce que personnellement, j'ai compris exactement l'inverse.
Klepek cite par exemple Everest Pipkin (sans le contredire pour autant) :
"I want to allow others to reuse my work. I don't want that labor needlessly repeated again and again! But I also do not want to set that labor free entirely, to be used against my moral center. I do not want something I have made to commit violence in the world. Instead, I want it to be used to the advantage of those who are also fighting to stay afloat."
Et sur le billet de Boringcactus, qui débat de l'intérêt d'adopter une licence ou non pour "scare off corporations while letting normal people do whatever", on lit tout de même ceci en conclusion :
what really killed mozilla? what really killed free software? what really gave us the already-dead open source movement? (...) in a word, capitalism. if post-open source wants to not die the same death, it will need to explicitly and aggressively fight its greatest existential threat.
Dans cette optique, le post-open source ne consiste pas à "laisser dominer", mais vise à l'exact contraire, en reprochant au libre et à l'opensource de ne pas avoir su empêcher cette domination. En tout cas, c'est ce que j'en comprends.
Désolé pour l'absence de traduction, le temps me manque pour développer (sans quoi, comme je disais, j'en aurais carrément fait un journal).
[^] # Re: Ça méritait un journal
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien "Le logiciel libre est mort", vive le post-open source ? (spoiler : c'est la faute du capitalisme). Évalué à 2. Dernière modification le 11 décembre 2020 à 12:51.
Fais-tu allusion au billet de Boringcactus ou à l'article de Klepek ? Parce que personnellement, j'ai compris exactement l'inverse.
Klepek cite par exemple Everest Pipkin (sans le contredire pour autant) :
Et sur le billet de Boringcactus, qui débat de l'intérêt d'adopter une licence ou non pour "scare off corporations while letting normal people do whatever", on lit tout de même ceci en conclusion :
Dans cette optique, le post-open source ne consiste pas à "laisser dominer", mais vise à l'exact contraire, en reprochant au libre et à l'opensource de ne pas avoir su empêcher cette domination. En tout cas, c'est ce que j'en comprends.
Désolé pour l'absence de traduction, le temps me manque pour développer (sans quoi, comme je disais, j'en aurais carrément fait un journal).