Oui, au moment de rédiger mon commentaire, j'ai délibérément laissé entendre ce fameux "Effet Dunning-Kruger". En fait, même s'il y a un peu de ça (je ne suis pas humanoïde), il y a surtout que je m'étais abstenu de développer ma pensée pour ne pas engendrer une avalanche de commentaires hostiles. Maintenant mon propos ci-après devrait passer inaperçu par noyade dans le flot des commentaires.
Certains commentaires à ce journal témoignent de la régression en performance des desktops d'aujourd'hui par rapport à ceux du temps de jadis (à la haute époque de Mandrake, par ex.). Et ça vaut quand on compare Windows 3.1 avec le produit actuel de notre excellent concurrent.
Tout comme la population humaine, nos ordis chéris sont frappés d'obésité. Mais ce sinistre est encore plus avéré avec la distro "orientée sources" Gentoo. Elle a fait le choix d'un langage de script (Python) pour son principal outil d'administration (emerge), tout en gardant le scripting SHELL pour l'init par défaut (le même que pour les BSD). Qu'il y ait un interpréteur SHELL sur un Unix n'est que de l'ordre normal des choses. Mais baser son incontournable outil d'administration sous un langage dont les (削除) propriétaires (削除ここまで) développeurs modifient autoritairement les specs à tout va, entraîne la mise à jours des paquets système bien trop fréquemment. Et toujours la trouille de casser quelque chose à ces moments-là. Et une valse des paquets non essentiels à recompiler tant la dépendance à Python frôle le grotesque. Je me demande s'il est possible aujourd'hui d'avoir un desktop fonctionnel pour madame Michu (que je salue au passage) sans Python ?
Quand j'ai débuté sur Gentoo, je n'ai pas eu trop de difficulté en suivant scrupuleusement leur manuel. Il y a un an, par cause de bris de disque dur, j'ai dû faire une réinstallation complète. Là, j'ai vu vu que le manuel avait pris de l'embonpoint (un peu) mais surtout que tout n'y était pas. Il n'était soit pas à jour, soit ne disait pas toutes les options possibles. Gentoo veut couvrir toutes les facettes du monde Unix et c'est à son honneur. Mais le monde Unix s'est considérablement complexifié et le manuel Gentoo n'a pas suivi la cadence. Il y a 12 ans, mes USE flags tenaient sur une ligne ; maintenant, c'est un long paragraphe.
Au risque de troller mal à propos, mon rêve est d'avoir un système où les machines virtuelles pour les soi-disant langages de programmation seraient optionnelles. Et puis, avoir un outil d'administration qui soit dans un langage non compilable pour une distro qui se veut vouloir compiler tout, est une incohérence. (Ou une facilité pour les développeurs non programmeurs ?) Sans compter la dépendance circulaire...
Au risque de brûler en Enfer, il m'arrive de songer à quelque chose d'aussi débile que les AS/400 d'un autre de nos excellents concurrents.
[^] # Re: Gentoo pour se faire peur
Posté par Denis Bernard . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 4.
Oui, au moment de rédiger mon commentaire, j'ai délibérément laissé entendre ce fameux "Effet Dunning-Kruger". En fait, même s'il y a un peu de ça (je ne suis pas humanoïde), il y a surtout que je m'étais abstenu de développer ma pensée pour ne pas engendrer une avalanche de commentaires hostiles. Maintenant mon propos ci-après devrait passer inaperçu par noyade dans le flot des commentaires.
Certains commentaires à ce journal témoignent de la régression en performance des desktops d'aujourd'hui par rapport à ceux du temps de jadis (à la haute époque de Mandrake, par ex.). Et ça vaut quand on compare Windows 3.1 avec le produit actuel de notre excellent concurrent.
Tout comme la population humaine, nos ordis chéris sont frappés d'obésité. Mais ce sinistre est encore plus avéré avec la distro "orientée sources" Gentoo. Elle a fait le choix d'un langage de script (Python) pour son principal outil d'administration (emerge), tout en gardant le scripting SHELL pour l'init par défaut (le même que pour les BSD). Qu'il y ait un interpréteur SHELL sur un Unix n'est que de l'ordre normal des choses. Mais baser son incontournable outil d'administration sous un langage dont les
(削除) propriétaires (削除ここまで)développeurs modifient autoritairement les specs à tout va, entraîne la mise à jours des paquets système bien trop fréquemment. Et toujours la trouille de casser quelque chose à ces moments-là. Et une valse des paquets non essentiels à recompiler tant la dépendance à Python frôle le grotesque. Je me demande s'il est possible aujourd'hui d'avoir un desktop fonctionnel pour madame Michu (que je salue au passage) sans Python ?Quand j'ai débuté sur Gentoo, je n'ai pas eu trop de difficulté en suivant scrupuleusement leur manuel. Il y a un an, par cause de bris de disque dur, j'ai dû faire une réinstallation complète. Là, j'ai vu vu que le manuel avait pris de l'embonpoint (un peu) mais surtout que tout n'y était pas. Il n'était soit pas à jour, soit ne disait pas toutes les options possibles. Gentoo veut couvrir toutes les facettes du monde Unix et c'est à son honneur. Mais le monde Unix s'est considérablement complexifié et le manuel Gentoo n'a pas suivi la cadence. Il y a 12 ans, mes USE flags tenaient sur une ligne ; maintenant, c'est un long paragraphe.
Au risque de troller mal à propos, mon rêve est d'avoir un système où les machines virtuelles pour les soi-disant langages de programmation seraient optionnelles. Et puis, avoir un outil d'administration qui soit dans un langage non compilable pour une distro qui se veut vouloir compiler tout, est une incohérence. (Ou une facilité pour les développeurs non programmeurs ?) Sans compter la dépendance circulaire...
Au risque de brûler en Enfer, il m'arrive de songer à quelque chose d'aussi débile que les AS/400 d'un autre de nos excellents concurrents.