• [^] # Re: moi c'est l'inverse

    Posté par . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 4.

    Je rajouterai que si avec 20ans de vie sous Linux, ce que je vous dis vous semble pénible, c'est que vous n'avez jamais vraiment cherché à comprendre l'environnement et que vous ne mesurez pas non plus le progrès accompli (pilotes, outillages ad-hoc, etc...). Ou vous vous méprendez sur l'expérience sans accroches des gens sous MacOS/Win10.

    J'ai eu un passage où je ne faisais plus vraiment d'admin car Debian/Ubuntu juste marchait et j'en étais satisfait puis de regressions en regressions à partir de 2017: la (snap|flatpak)ification à outrance, les 40 frontaux réseaux, les mille travaux de fonds en même temps, ils sont même arrivés à casser resolv, merde!

    Je ne reconnaissais plus mon système. Avoir des time-outs infini parce qu'un point de montage non-système était inaccessible (réseau démonté avant !!!), redémarrer le daemon réseau qui killait ta session graphique et perdre un temps dingue à comprendre pourquoi malgré un rtfm intensif, était un signal clair que je n'avais plus la main sur mon système, la raison première, avant le libre, d'utiliser linux.
    Et cette charge de maintenance qui semblait une montage du fait de cette distance avec le système n'était qu'une illusion, du moins si on sortait de la roadmap de RedHat.

    D'une certaine manière, je dois remercier ce bloat car j'apprécie ce travail d'administration et je n'en suis pas à trainer les pieds et à me demander si une plate-forme propose tel service, je l'intégre moi-même.

    vieille_moule,
    Un papa de 40ans