le gain en productivité devrait à lui seul
justifier l'abandon des systèmes mal conçus.
Le seul gros problème est celui des compétences
des services informatiques:
quand zin marche pas=> c'est de sa faute
(et celà arrange bien l'incompétent qui est aux manettes)
quand linux ne marche pas: c'est toujours la faute de l'admin
(IMHO, n'allez pas mettre en production du code alpha pour me contredire)
Les services informatiques actuels ne sont qu'un agglomérat de
robots (dé)formé à cliquer et ne surtout pas réfléchir sur les choses
simples.
Pour mieux vendre le service ou le nouveau matériel lorsqu'il
souffre de charge excessive, plutôt que de bien faire/refaire
les choses ou remettre en question les compétences algorithmiques
du programmeur... par ex.
Combien de responsables informatiques sont prêt à risquer
cette migration alors qu'ils ne savent même pas ce qu'est un réseau ou un client/serveur ?
[^] # Re: « Rien n'arrêtera Linux »
Posté par B. franck . En réponse à la dépêche « Rien n'arrêtera Linux ». Évalué à 2.
justifier l'abandon des systèmes mal conçus.
Le seul gros problème est celui des compétences
des services informatiques:
quand zin marche pas=> c'est de sa faute
(et celà arrange bien l'incompétent qui est aux manettes)
quand linux ne marche pas: c'est toujours la faute de l'admin
(IMHO, n'allez pas mettre en production du code alpha pour me contredire)
Les services informatiques actuels ne sont qu'un agglomérat de
robots (dé)formé à cliquer et ne surtout pas réfléchir sur les choses
simples.
Pour mieux vendre le service ou le nouveau matériel lorsqu'il
souffre de charge excessive, plutôt que de bien faire/refaire
les choses ou remettre en question les compétences algorithmiques
du programmeur... par ex.
Combien de responsables informatiques sont prêt à risquer
cette migration alors qu'ils ne savent même pas ce qu'est un réseau ou un client/serveur ?