Quand tu n'as pas de chance (cas de mon drone), il faut brancher une alimentation de laboratoire directement sur la batterie en bridant la tension et le courant aux valeurs qui vont bien, sachant que si on se plante on peut mettre le feu à la maison...
Vu sur toitube (mais je n’ai pas gardé le lien), il y a quelqu’un qui a résolu ce genre de soucis, courant en aéromodélisme, où les batteries utilisées n’ont pas de contrôleur de charge. Du coup, si on dépasse la capacité de la batterie, elle surchauffe et quand elle surchauffe trop, elle prend feu violemment. C’est pour ça qu’on peut toujours se demander pour les batteries de rechange fabriquées par des tiers non identifiés (mais en trouve‐t‐on d’autres pour les téléphones portables par exemple ?), s’ils n’ont pas trop économisé sur le contrôleur de charge...
Bon, pour en revenir à celui qui a résolu le problème, il dispose la batterie dans le creux d’un agglo et pose un sac en plastique rempli de sable par dessus. Quand la batterie prend feu, ça fait fondre le plastique, le sable se répand et étouffe le feu.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Technique anti‐incendie
Posté par Arthur Accroc . En réponse au message Deux chargeurs qui lâchent ?. Évalué à 2.
Vu sur toitube (mais je n’ai pas gardé le lien), il y a quelqu’un qui a résolu ce genre de soucis, courant en aéromodélisme, où les batteries utilisées n’ont pas de contrôleur de charge. Du coup, si on dépasse la capacité de la batterie, elle surchauffe et quand elle surchauffe trop, elle prend feu violemment. C’est pour ça qu’on peut toujours se demander pour les batteries de rechange fabriquées par des tiers non identifiés (mais en trouve‐t‐on d’autres pour les téléphones portables par exemple ?), s’ils n’ont pas trop économisé sur le contrôleur de charge...
Bon, pour en revenir à celui qui a résolu le problème, il dispose la batterie dans le creux d’un agglo et pose un sac en plastique rempli de sable par dessus. Quand la batterie prend feu, ça fait fondre le plastique, le sable se répand et étouffe le feu.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone