ça me semble problématique, mais je ne suis pas un expert
Le TOFU à ses inconvénients: si le site est frauduleux dès le début, on peut pas protéger. Si le site est un squat de domaine, idem.
Ceci dit, une faille dans la chaîne des CA, et c'est tous les maillons descendants qui sont cassés, on a déjà vu le cas, et pas qu'une fois.
En plus de ça, que risque-t-on?
Avec gemini, pas de cookies, pour commencer.
Et l'idée, c'est d'avoir des sites gemini simples, pas de cross-domain, pas de contenu qui s'exécute au hasard (dans l'esprit, hein, parce que je doute que ça soit impossible de le faire, me souviens plus)... contrairement au web.
Je pense personnellement que les chaînes de sécurités des CA sont d'une utilité plus que douteuse dans le cas d'un site type blog, ou le but est juste de communiquer sur un sujet qui intéresse l'auteur, ou qui permets le téléchargement d'un fichier.
Il n'y a pas de login, pas (besoin) de cookie, pas de langage turing-complet embarqué dans le document...
Pour ce qui est du typo-squatting... au final, le système de CA ne l'empêche pas non plus, il suffit de voir tous ces gestionnaires de paquets pour language de programmation qui se font exploiter.
Bref, sauf pour des sites sensibles, qui servent a interagir (type linuxfr), je ne vois pas trop l'intérêt des chaînes de certificats. Et même dans ce cas précis, je ne suis pas entièrement convaincu.
Bon, certes, dans le cas de ma banque, avoir un certificat qui soit validé par une autorité supérieure en laquelle j'ai confiance est un plus.
Mais justement... puis-je avoir confiance dans l'autorité certificatrice de ma banque? Ça serait mon gouvernement, peut-être (et encore, on pourrait arguer que certains gouvernements de certaines nations ne sont pas nécessairement dignes de confiance).
En l'occurrence, il s'agit de «Sectigo Limited». Tout semble indiquer une entreprise des USA, alors, la confiance, comment dire...
[^] # Re: Discussion
Posté par freem . En réponse au lien Le protocole Gemini, revenir à du simple et sûr pour distribuer l'information en ligne ? - Botzmeyer. Évalué à 6.
Le TOFU à ses inconvénients: si le site est frauduleux dès le début, on peut pas protéger. Si le site est un squat de domaine, idem.
Ceci dit, une faille dans la chaîne des CA, et c'est tous les maillons descendants qui sont cassés, on a déjà vu le cas, et pas qu'une fois.
En plus de ça, que risque-t-on?
Avec gemini, pas de cookies, pour commencer.
Et l'idée, c'est d'avoir des sites gemini simples, pas de cross-domain, pas de contenu qui s'exécute au hasard (dans l'esprit, hein, parce que je doute que ça soit impossible de le faire, me souviens plus)... contrairement au web.
Je pense personnellement que les chaînes de sécurités des CA sont d'une utilité plus que douteuse dans le cas d'un site type blog, ou le but est juste de communiquer sur un sujet qui intéresse l'auteur, ou qui permets le téléchargement d'un fichier.
Il n'y a pas de login, pas (besoin) de cookie, pas de langage turing-complet embarqué dans le document...
Pour ce qui est du typo-squatting... au final, le système de CA ne l'empêche pas non plus, il suffit de voir tous ces gestionnaires de paquets pour language de programmation qui se font exploiter.
Bref, sauf pour des sites sensibles, qui servent a interagir (type linuxfr), je ne vois pas trop l'intérêt des chaînes de certificats. Et même dans ce cas précis, je ne suis pas entièrement convaincu.
Bon, certes, dans le cas de ma banque, avoir un certificat qui soit validé par une autorité supérieure en laquelle j'ai confiance est un plus.
Mais justement... puis-je avoir confiance dans l'autorité certificatrice de ma banque? Ça serait mon gouvernement, peut-être (et encore, on pourrait arguer que certains gouvernements de certaines nations ne sont pas nécessairement dignes de confiance).
En l'occurrence, il s'agit de «Sectigo Limited». Tout semble indiquer une entreprise des USA, alors, la confiance, comment dire...