Alors essayer d'en déduire les formalisme tout en étant préscriptiviste. C'est vouloir en faire des langues formelles.
Mais ce n'est pas du tout ce que je prône, ni ce qu'à jamais prôné la logique. Je ne vois pas où tu veux en venir, ni ce qui pu laisser entendre cela dans mes commentaires. Quoi qu'il y a bien, dans le passé (voire le présent), des logiciens avec une telle ambition mais ils étaient anti-kantien affichés. Donc, je ne vois pas comment je peux être associer à de telles personnes.
La première chose à faire, si on cherche à comprendre c'est de se débarrasser de ses apriori, accepter que ce que l'on prend pour acquis peut être remis en cause. Si ta question c'est "Pourquoi est-ce qu'ils se trompent ?", tu ne trouvera pas grand monde pour t'aider à trouver une réponse. De temps en temps des gens viendront essayer de dialoguer, mais ça va vite tourner en rond.
Ma question, sur le cas présent, n'était pas spécialement « pourquoi ils se trompent ? », mais pourquoi alors que Colin Pitrat se pose une question que tout homme peut se poser, on lui répond que sa question a une réponse qui n'en est pas une. Et le fait que la réponse n'en est pas une, il l'explicite on ne peut plus clairement dans son commentaire. La seule chose que que j'ai fait, c'est creuser un peu plus la question.
Enfin, je suis loin d'être le dernier à accepter que ce que je prends pour acquis puisse être remis en cause : c'est bien la base de la science après tout. Mais, enfin, quand on se place sur ce terrain là, il vaut mieux avoir du répondant, sinon on se retrouve sur facebook, tweeter ou youtube à avoir des gens qui t'expliquent que le coronavirus est un complot et que le masque est inutile. Et là, effectivement, toute discussion ou dispute (lorsqu'il y a débat) est vouée à l'échec. Mais j'ai bien trop de respect tant pour anaseto que pour toi, depuis le temps que je fréquente ces lieux, pour vous ranger dans ces cases là.
Après tout, il se peut que je me sois emporté parce que c'est un sujet (sur le plan scientifique1, et donc de la rigueur intellectuelle) qui me tient particulièrement à cœur, mais je ne vois pas où j'ai dérapé. Si tu pouvais me l'indiquer (toi ou anaseto), je vous en serais reconnaissant.
Il est systématique dans chacun de tous tes commentaires. Quand tu ne cite pas nommément quelqu'un c'est 2500 ans d'histoires qui sont là pour appuyer ce que tu dis.
Mais parce que la science ne s'est pas faite en un jour. On ne peut pas aborder la savoir en partant du principe que rien ne s'est fait avant nous. Rien que ce qui a donné, par attaque et défense successive, l'informatique prend une partie de ses racines dans la philosophie kantienne et son désaccord avec Leibnitz sur certains points. Voir par exemple cet article de 1905 d'Henri Poicaré, là où il doute de l'espoir de Hilbert qui sera, justement, réduit à néant par Turing 30 ans plus tard. Comment veux-tu que je fasse comme si tout ceci n'avait pas exister ? Dois-je considérer que l'ordinateur est tombé du ciel du jour au lendemain ?
chose assez étrange pour moi, parce que je ne suis ni un scientifique, ni un chercheur, mais il y a certains principes qui me semblent couler comme de l'eau de source (bien plus que certains principes fondamentaux de la physique). ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Raisons d'essayer Rust
Posté par kantien . En réponse au journal Retour d'expérience sur les langages de programmation. Évalué à 2. Dernière modification le 30 novembre 2020 à 01:28.
Mais ce n'est pas du tout ce que je prône, ni ce qu'à jamais prôné la logique. Je ne vois pas où tu veux en venir, ni ce qui pu laisser entendre cela dans mes commentaires. Quoi qu'il y a bien, dans le passé (voire le présent), des logiciens avec une telle ambition mais ils étaient anti-kantien affichés. Donc, je ne vois pas comment je peux être associer à de telles personnes.
Ma question, sur le cas présent, n'était pas spécialement « pourquoi ils se trompent ? », mais pourquoi alors que Colin Pitrat se pose une question que tout homme peut se poser, on lui répond que sa question a une réponse qui n'en est pas une. Et le fait que la réponse n'en est pas une, il l'explicite on ne peut plus clairement dans son commentaire. La seule chose que que j'ai fait, c'est creuser un peu plus la question.
Enfin, je suis loin d'être le dernier à accepter que ce que je prends pour acquis puisse être remis en cause : c'est bien la base de la science après tout. Mais, enfin, quand on se place sur ce terrain là, il vaut mieux avoir du répondant, sinon on se retrouve sur facebook, tweeter ou youtube à avoir des gens qui t'expliquent que le coronavirus est un complot et que le masque est inutile. Et là, effectivement, toute discussion ou dispute (lorsqu'il y a débat) est vouée à l'échec. Mais j'ai bien trop de respect tant pour anaseto que pour toi, depuis le temps que je fréquente ces lieux, pour vous ranger dans ces cases là.
Après tout, il se peut que je me sois emporté parce que c'est un sujet (sur le plan scientifique1 , et donc de la rigueur intellectuelle) qui me tient particulièrement à cœur, mais je ne vois pas où j'ai dérapé. Si tu pouvais me l'indiquer (toi ou anaseto), je vous en serais reconnaissant.
Mais parce que la science ne s'est pas faite en un jour. On ne peut pas aborder la savoir en partant du principe que rien ne s'est fait avant nous. Rien que ce qui a donné, par attaque et défense successive, l'informatique prend une partie de ses racines dans la philosophie kantienne et son désaccord avec Leibnitz sur certains points. Voir par exemple cet article de 1905 d'Henri Poicaré, là où il doute de l'espoir de Hilbert qui sera, justement, réduit à néant par Turing 30 ans plus tard. Comment veux-tu que je fasse comme si tout ceci n'avait pas exister ? Dois-je considérer que l'ordinateur est tombé du ciel du jour au lendemain ?
chose assez étrange pour moi, parce que je ne suis ni un scientifique, ni un chercheur, mais il y a certains principes qui me semblent couler comme de l'eau de source (bien plus que certains principes fondamentaux de la physique). ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.