• # Ben moi, je trouve au contraire que c'est important de discuter.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [HS] Mon cerveau me ment ou pourquoi je ne commente que très peu. Évalué à 9.

    En même temps, si on prend le parti de ne rien dire, de s'autocensurer, parce qu'on estime que les gens ne vont pas se remettre en question à chaque fois qu'on dit quelque chose, alors on ne dira plus rien et on aura aucune possibilité de convaincre ou persuader les autres. Que la probabilité de changer l'opinion de quelqu'un soit faible (l'article de Nature se situe vraiment dans une temporalité très courte dont je ne vois pas trop l'intérêt, sauf dans le cadre de vente directe...), c'est une chose, ne rien dire et faire parce que la probabilité est faible me semble une démarche superficielle. Malheureusement, les politiciens et les publicistes ont très bien compris que ce n'était pas important que la probabilité soit faible, ce qui est important est de se faire connaitre et manipuler quelques pourcentages d'opinions, à leur échelle de communication de masse.

    De mon côté, mon opinion est évolue finalement assez souvent grâce aux commentaires que je lis sur les différentes sites que je fréquente. Et s'il m'arrive peu de changer d'opinions (changer d'opinion est en fait une idée assez abstraite qui serait à mieux définir), je suis certain que ça m'arrive. Après, il y a un dialogue entre les valeurs et les opinions qui facilitent, ou non, ces changements.

    De plus, ce qui n'est pas pris en compte dans ce type de recherche, à ma connaissance, c'est qu'effectivement, lors du dialogue, la personne ne change pas d'opinion, mais après ? À mon niveau, je change peu d'opinions sur le moment, quelque soit le bienfondé des arguments. Ça me prend du temps pour cogiter.

    Et si vous n'êtes pas d'accord, c'est juste que vous êtes trop biaisez ! D'abord ;)