• [^] # Re: Bravo!

    Posté par . En réponse au journal Notre Santé nous appartient !. Évalué à 3. Dernière modification le 19 novembre 2020 à 15:30.

    • moi je pense au gars qui a perdu son boulot car il est arrivé trop tard au travail a cause des limitation de vitesse,
    • je pense à celui qui a perdu son permis (et son travail), parce qu'il avait un peu bu,
    • je pense aux morts du COVID qui ne pourront plus travailler parce que 3 imbéciles on décidé que le virus n'était qu'une grippette ...

    blague à part, dans ta vision, le restaurateur qui voudrait se protéger n'a plus qu'a mettre la clé sous la porte car il aurait le choix d'ouvrir, de même ses employés n'auraient pas le choix que de prendre des risque, pareil pour tous les autres, ils auraient le choix entre risquer leur vie, celle de leur proches, ou perdre leur travail.

    Je pense à nos enfants qui devront rembourser ce que l'on dilapide aujourd'hui.

    Ils peuvent aussi la dénoncer; ou la rembourser avec une monnaie de singe, c'est juste une question politique ça; à partir du moment où l'Europe décide de mettre l'argent via la banque centrale européenne, si cette dernière est OK pour s’asseoir dessus y a plus de soucis, de toute façon l'économie tel qu'elle fonctionne aujourd'hui est une absurdité ne permettant pas de gérer les enjeux du réchauffement, mais c'est un autre débat.

    Des mauvaises décision ont été prises, et on continu de ce que j'ai l'impression, mais le masque lui ne me semble pas un sacrifice insurmontable, le couvre feu semblait raisonnable, et on aurait du maintenir le télétravail tant que l'épidémie n'était pas terminée, on aurait du tester massivement très tôt (via les labos vétérinaire, surtout qu'ils ont l'habitude)

    Mais comme les gens, alors qu'on savait le virus présent, ont continué leur vie sans se serrer la pince, et c'est là où est le problème, en ayant laissé le champ trop libre on s'est mis à re-saturer les hôpitaux...

    Tu dis que tu es pour la liberté de tout un chacun de continuer sa vie, mais as tu pensé au personnel de santé en prise avec l'épidémie qui en plus de risquer quotidiennement de choper le virus doivent faire des choix sur a qui ils doivent donner l'un des derniers lits? Ton restaurateur devrai choisir entre fermer boutique ou risquer de chopper le virus, ses employés entre le chômage (sans indemnité car abandon de poste) ou le risque de chopper le virus.

    Le soucis c'est que prôner le choix individuel dans une situation où le choix de chacun peut impacter la santé d'autre personne que soit n'est pas, de mon point de vue, une bonne idée.

    Comme je l'ai dit plus des mauvais choix on été fait, dont acte, on va pas donner la solution idéal si les bons choix avaient été fait, il faut faire avec la situation actuelle, et non pas une hypothétique.

    Typiquement ce qui aurait pu être fait avant l'épidémie

    • améliorer l'hôpital
    • dynamiser le télétravail (réduction du monde aux heures de pointes)
    • améliorer l'offre de transport en commun (réduction du monde aux heures de pointes)
    • revitaliser les petites & moyenne ville et ne pas concentrer toute l'activité sur certains pôles (dé-densification),
    • ne pas accepter la fermeture illégale d'une usine de masque, et être autosuffisant dans leur production
    • avoir plus de médecin (il y a encore des déserts médicaux)

    Pendant l'épidémie

    • ne pas annoncer que le masque ne servait à rien et reconnaître dès le début que des masque en tissus seraient probablement utile, comme c'est le cas pour les virus se propageant ainsi, même si on avait pas de donnée spécifique à ce dernier
    • promouvoir le télétravail, et dans l'après confinement dire que ça restait obligatoir quand c'était possible.
    • ne pas établir des règles absurde comme l'interdiction de ballade en forêt ou en montagne (cela brouille le message et après quand les gens commencent à sélectionner les règles car en trouve certaines absurde, ils vont généralement pas se limiter à une seule)

    et on pourrait probablement allonger les deux listes,

    Mais voila on fait avec ce que l'on a, et visiblement, au vu de chiffres, le libre choix ne nous réussi pas...

    Et encore une fois, je me répète, on peut discuter de l'utilité ou la cohérence de certaines mesures, mais les rendre optionnelles à la discrétion de tout un chacun est une très mauvaise idée.

    Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent