Pour faire un parallèle plus réaliste, je proposerais :
Le confinement des voitures non essentielles jusqu'à ce qu'un vaccin contre les accidents et la pollution soit prêt.
Il y a quand même un code de la route, des tas de radars, des sanctions pouvant aller jusqu’à la prison, des normes antipollution, un système de bonus-malus...
L'alcool disponible uniquement en pharmacie, avec prescription d'un médecin obligatoire, sans taxes.
La vente d’alcool est interdite aux mineurs, l’alcoolisme au volant est réprimé et dans une moindre mesure même l’ivresse sur la voie publique.
Interdiction des piscines, en particulier les privées (source majeure de décès chez les enfants).
Il me semble que maintenant quand on construit une piscine au niveau du sol, il est obligatoire d’avoir une barrière ou un dispositif d’alerte, non ? (Cela dit, je ne m’intéresse pas vraiment aux piscines, alors je peux me tromper.)
Mais surtout, dans les phénomènes auxquels tu compares l’épidémie, lequel est comme elle exponentiel ?
Si tu bois et que tu causes un accident, tu peux tuer quelques personnes.
Si tu te balades avec une maladie contagieuse pour laquelle il n’existe pas de traitement, tu peux causer la mort de dizaines, de centaines, de milliers... de personnes.
Jusque là, le patient zéro de la covid‐19 a causé la mort de 1,3 millions de personnes dans le monde. Et encore, il y a eu des mesures pour freiner l’épidémie. Les pires terroristes ne sont que des petits joueurs ridicules à côté. Il faut au moins un dictateur sanguinaire pour rivaliser.
Et encore, on passe sur toutes les personnes qui s’en tirent avec des séquelles pulmonaires, cardiaques (j’en connais une ; ce n’est pas une retraitée et elle n’a même pas développé une forme assez grave de la maladie pour nécessiter une hospitalisation, et pourtant elle a des séquelles), neurologiques...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Exponentiel
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Notre Santé nous appartient !. Évalué à 7.
Il y a quand même un code de la route, des tas de radars, des sanctions pouvant aller jusqu’à la prison, des normes antipollution, un système de bonus-malus...
La vente d’alcool est interdite aux mineurs, l’alcoolisme au volant est réprimé et dans une moindre mesure même l’ivresse sur la voie publique.
Il me semble que maintenant quand on construit une piscine au niveau du sol, il est obligatoire d’avoir une barrière ou un dispositif d’alerte, non ? (Cela dit, je ne m’intéresse pas vraiment aux piscines, alors je peux me tromper.)
Mais surtout, dans les phénomènes auxquels tu compares l’épidémie, lequel est comme elle exponentiel ?
Si tu bois et que tu causes un accident, tu peux tuer quelques personnes.
Si tu te balades avec une maladie contagieuse pour laquelle il n’existe pas de traitement, tu peux causer la mort de dizaines, de centaines, de milliers... de personnes.
Jusque là, le patient zéro de la covid‐19 a causé la mort de 1,3 millions de personnes dans le monde. Et encore, il y a eu des mesures pour freiner l’épidémie. Les pires terroristes ne sont que des petits joueurs ridicules à côté. Il faut au moins un dictateur sanguinaire pour rivaliser.
Et encore, on passe sur toutes les personnes qui s’en tirent avec des séquelles pulmonaires, cardiaques (j’en connais une ; ce n’est pas une retraitée et elle n’a même pas développé une forme assez grave de la maladie pour nécessiter une hospitalisation, et pourtant elle a des séquelles), neurologiques...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone