• # Manjario et XFCE

    Posté par . En réponse à la dépêche Bien débuter avec Manjaro Linux. Évalué à 5. Dernière modification le 20 novembre 2020 à 18:27.

    Pour rebondir sur ce chouette article, un truc que j'ai appris à beaucoup aimer en utilisant Manjaro c'est... XFCE.

    Mon premier contact avec XFCE (sous Debian, si je me souviens bien) ne m'avait pas vraiment emballé. Mais la version qui vient avec Manjaro, ben, je m'y suis juste tout de suite senti à l'aise et y ai rapidement trouvé mes marques. Par exemple, j'ai immédiatement trouvé comment adapter XFCE/Manjaro à ma mauvaise vue (aka, passer sur un thème sombre et maximiser la taille des polices), pigé comment installer des apps, etc. sans devoir lire la doc ou faire une recherche en ligne d'abord. Y a aussi le menu Wisker, qui est pré-installé avec Manjaro, qui me plaît davantage que le menu de base de XFCE.

    Bref, en tant que débutant, un second premier contact plus que positif

    Des reproches? Yep, mais rien de vraiment bloquant. Surtout des trucs qui ne sont pas top sous Linux en général (genre le support de mon scansnap SV600, un scanner à bouquins qui me permet de lire les livres des éditeurs qui persistent à ne pas publier de version numérique), ou l'installation de certain périphériques. Ou alors ce sont des petits trucs qui pourraient être mieux gérés par XFCE à mon avis. Comme l'impossibilité (mais ça doit arriver prochainement) d'avoir des modes d'affichage différents d'un dossier à l'autre dans l'explorateur de fichiers (j'ai pas les mêmes attentes lorsque j'affiche un dossier d'images, de textes ou de musique), ou encore des réglages qui sont parfois un peu trop éparpillés à différents endroits.

    Au final, en plus d'une rolling release qui tourne bien, Manjaro m'a permis de découvrir un bureau XFCE 100% fonctionnel (y compris quand on voit mal), facilement personnalisable, pas moche du tout et qui reste très léger sur mon vieux laptop. Je suis devenu fan. Et pour le coup, j'ai arrêté de tester des nouveaux DE: j'ai plus aucune nécessité d'aller voir ce qui se fait ailleurs et ça, c'est top.