> «Ça pose quand mêmeun problème au niveau du respect de la démocration, je vous l'accorde.»
La démocratie (question tournant autour de la politique) s'épanouie dans un cadre fixé (le droit politique). Personnellement, je considère que le droit politique se fonde sur les droits de l'homme (m'enfin, c'est bien une idée saugrenue d'un laïque de français cette chose), et que le débat démocratique ne doit exister que dans ce cadre. À partir du moment où on élit des assassins (ou du moins des gens reconnaissant et appuyant des meurtres), soit le peuple est souverain et a la possibilité de s'aliéner lui-même (3ième reich..., mais aussi l'élection de Napoléon III, on l'oublie trop souvent celui-là), mais le système (et l'idéologie sous-jacente, en particulier le droit à sureté de l'existence de chacun) a pour devoir envers lui-même de se défendre jusqu'au bout.
D'un point de vue personnel, je suis prêt à accepter la connerie (des fois ça arrive ;) de la majorité dans certaines limites. Au-delà, je suis prêt à m'y opposer, car la cause de la minorité à laquelle j'appartiens est supérieure en droit, même si celui-là n'est pas écrit, et ne peut être maintenu sans le soutient d'une majorité de la population.
Bref, tout se résume à une question : est-ce que toutes les normes se valent, et ne sont fonction que de la majorité du moment, ou est-ce que les droits de l'homme se placent au-dessus de tout ça. Je pense que vous avez deviné ma réponse ;)
[^] # Re: pourquoi pas batasuna ?
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Le Pays Basque en faveur des logiciels libres. Évalué à 10.
La démocratie (question tournant autour de la politique) s'épanouie dans un cadre fixé (le droit politique). Personnellement, je considère que le droit politique se fonde sur les droits de l'homme (m'enfin, c'est bien une idée saugrenue d'un laïque de français cette chose), et que le débat démocratique ne doit exister que dans ce cadre. À partir du moment où on élit des assassins (ou du moins des gens reconnaissant et appuyant des meurtres), soit le peuple est souverain et a la possibilité de s'aliéner lui-même (3ième reich..., mais aussi l'élection de Napoléon III, on l'oublie trop souvent celui-là), mais le système (et l'idéologie sous-jacente, en particulier le droit à sureté de l'existence de chacun) a pour devoir envers lui-même de se défendre jusqu'au bout.
D'un point de vue personnel, je suis prêt à accepter la connerie (des fois ça arrive ;) de la majorité dans certaines limites. Au-delà, je suis prêt à m'y opposer, car la cause de la minorité à laquelle j'appartiens est supérieure en droit, même si celui-là n'est pas écrit, et ne peut être maintenu sans le soutient d'une majorité de la population.
Bref, tout se résume à une question : est-ce que toutes les normes se valent, et ne sont fonction que de la majorité du moment, ou est-ce que les droits de l'homme se placent au-dessus de tout ça. Je pense que vous avez deviné ma réponse ;)