On pourrait aussi dire qu'un jeune gravement touché c'est plus grave qu'un vieux gravement touché. Plus d'années de bonne santé perdues, plus d'années à soigner les séquelles.
Oui, mais ce n'est pas un argument que tu peux utiliser ici, étant donné que le covid est une cause rare de décès chez les jeunes à côté, par exemple, des accidents de la route ou des suicides (même en considérant uniquement 2020) qui devraient exiger des mesures urgentes de la part du gouvernement. En fait, un jeune a même plus de chances de mourir de cancer que de covid en 2020, ou encore d'une psychose alcoholique. Pour quand des mesures drastiques pour restructurer les transports, réduire la pollution, la consommation de tabac et d'alcohol, et interdire les piscines privées (source majeure et évitable de décès chez les enfants) ?
D'ailleurs, le confinement a bien illustré cette année que bien des décès seraient évitables chez les jeunes, en particulier les très jeunes (18% de décès en moins chez les garçons de moins de 24 ans sur la période 1er mars 30 avril, 8% pour les filles : source).
[^] # Re: Un article qui agite des gros calculs bidons pour dénoncer un petit bidonnage
Posté par anaseto . En réponse au lien TRIBUNE. Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française. Évalué à 4.
Oui, mais ce n'est pas un argument que tu peux utiliser ici, étant donné que le covid est une cause rare de décès chez les jeunes à côté, par exemple, des accidents de la route ou des suicides (même en considérant uniquement 2020) qui devraient exiger des mesures urgentes de la part du gouvernement. En fait, un jeune a même plus de chances de mourir de cancer que de covid en 2020, ou encore d'une psychose alcoholique. Pour quand des mesures drastiques pour restructurer les transports, réduire la pollution, la consommation de tabac et d'alcohol, et interdire les piscines privées (source majeure et évitable de décès chez les enfants) ?
D'ailleurs, le confinement a bien illustré cette année que bien des décès seraient évitables chez les jeunes, en particulier les très jeunes (18% de décès en moins chez les garçons de moins de 24 ans sur la période 1er mars 30 avril, 8% pour les filles : source).