Faux, de toute façon, les PC étaient alors inabordables pour la majorité des gens et étaient limités à 2 ou 4 couleurs...
Les micro-ordinateurs des années 80 (les ordinateurs utilisés par tout le monde), avait déjà des palettes de 8 couleurs (ZX Spectrum (1982), Oric 1 et Atmos (1984)), 16 couleurs (Vic-20 (1980 avait un mode bidouille 16 couleurs), MSX 1 (1983), Amstrad CPC (1984), etc...) ou plus (MSX 2, 1985, 256 couleurs parmi 512). Il y avait par contre en général des problèmes de proximité, et des processeurs vidéos (pour la gestion des sprites ou de cartes de blocs graphiques (comme pour les décors du TIC-80) plus ou moins avancés. et pas ou peu de processeurs graphiques (utilisé pour la copie de blocs ou des tracés géométriques). La véritable révolution étant l'Amiga, avec d'abord l'Amiga 1000 (1985, hors de prix), puis le 500 1987, abordable au grand public, qui possédaient des processeurs graphiques et vidéos avancés, mais n'avaient pourtant vraiment pas la puissance de microcontrôleurs d'aujourd'hui comme le STM32 (les Atmega 8 bits étant lui derrière).
[^] # Re: Config
Posté par tao popus . En réponse à la dépêche Sortie de TIC‐80 version 0.80. Évalué à 0.
Faux, de toute façon, les PC étaient alors inabordables pour la majorité des gens et étaient limités à 2 ou 4 couleurs...
Les micro-ordinateurs des années 80 (les ordinateurs utilisés par tout le monde), avait déjà des palettes de 8 couleurs (ZX Spectrum (1982), Oric 1 et Atmos (1984)), 16 couleurs (Vic-20 (1980 avait un mode bidouille 16 couleurs), MSX 1 (1983), Amstrad CPC (1984), etc...) ou plus (MSX 2, 1985, 256 couleurs parmi 512). Il y avait par contre en général des problèmes de proximité, et des processeurs vidéos (pour la gestion des sprites ou de cartes de blocs graphiques (comme pour les décors du TIC-80) plus ou moins avancés. et pas ou peu de processeurs graphiques (utilisé pour la copie de blocs ou des tracés géométriques). La véritable révolution étant l'Amiga, avec d'abord l'Amiga 1000 (1985, hors de prix), puis le 500 1987, abordable au grand public, qui possédaient des processeurs graphiques et vidéos avancés, mais n'avaient pourtant vraiment pas la puissance de microcontrôleurs d'aujourd'hui comme le STM32 (les Atmega 8 bits étant lui derrière).