Si je comprend bien, nous nous dirigeons vers une discussion pour savoir si les logiciels libres, leur développement, leur utilisation, sont plus ou moins écologiques que les logiciels privateurs ?
Au fait, je trouve cohérent d’opposer nos (← car bien commun, à tous) logiciels libres (garantissant 4 libertés considérées par certains comme fondamentales) à leurs (← propriétaires en tout genre) logiciels privateurs (car nous privant de certaines de ces mêmes libertés). Cela me fait penser que je suis un libriste. Je pense également qu’il est souhaitable qu’une technologie comme l’informatique puisse "appartenir" à toutes les personnes concernées (en fait tout le monde), d’où la pertinence qu’il puisse s’agir d’un bien commun. Et donc je rappel que les logiciels libres peuvent être étudiés dans leur conception et fonctionnement, être modifiés, adaptés à de nouveaux besoins, corrigés, par quiconque en aura les moyens, à titre personnel seul ou par l’entraide et la coopération. Il est rare que l’on puisse apprécier la chose à son échelle individuel car « nous ne sommes par tous informaticien ». Cela peut s’apprécier (ou pas) à l’échelle d’un village, d’une entreprise, d’un pays, etc.
Globalement, je pense bien que nos logiciels libres en tant que bien commun, leur écosystème apportent de bonnes relations entre les hommes* et au finale des économies de toutes sortes d’énergies. C’est mon idéal.
*: membres de l’espèce humaine, femmes, hommes et autres.
Je sais par ailleurs qu’à ce jour d’un président français « apolitique » (hum...), l’argent n’a pas d’odeur, le café issue du commerce équitable doit être aussi bien emballé et avoir un arôme similaire aux belles grandes marques, l’électricité dites verte doit être au même prix voir moins cher, les tommates bio doivent être grosses, rondes et belles, etc. Tout se vaut, il n’y a qu’à se servir ! On est pas dans la merde :)
PS: ce message est imparfait car je manque de temps.
[^] # Re: libre et écologie
Posté par Space_e_man (site web personnel) . En réponse au journal Comment et quoi répondre aux invitations Zoom et Microsoft Team → vs Jitsi Meet. Évalué à 4.
Si je comprend bien, nous nous dirigeons vers une discussion pour savoir si les logiciels libres, leur développement, leur utilisation, sont plus ou moins écologiques que les logiciels privateurs ?
Au fait, je trouve cohérent d’opposer nos (← car bien commun, à tous) logiciels libres (garantissant 4 libertés considérées par certains comme fondamentales) à leurs (← propriétaires en tout genre) logiciels privateurs (car nous privant de certaines de ces mêmes libertés). Cela me fait penser que je suis un libriste. Je pense également qu’il est souhaitable qu’une technologie comme l’informatique puisse "appartenir" à toutes les personnes concernées (en fait tout le monde), d’où la pertinence qu’il puisse s’agir d’un bien commun. Et donc je rappel que les logiciels libres peuvent être étudiés dans leur conception et fonctionnement, être modifiés, adaptés à de nouveaux besoins, corrigés, par quiconque en aura les moyens, à titre personnel seul ou par l’entraide et la coopération. Il est rare que l’on puisse apprécier la chose à son échelle individuel car « nous ne sommes par tous informaticien ». Cela peut s’apprécier (ou pas) à l’échelle d’un village, d’une entreprise, d’un pays, etc.
Globalement, je pense bien que nos logiciels libres en tant que bien commun, leur écosystème apportent de bonnes relations entre les hommes* et au finale des économies de toutes sortes d’énergies. C’est mon idéal.
*: membres de l’espèce humaine, femmes, hommes et autres.
Je sais par ailleurs qu’à ce jour d’un président français « apolitique » (hum...), l’argent n’a pas d’odeur, le café issue du commerce équitable doit être aussi bien emballé et avoir un arôme similaire aux belles grandes marques, l’électricité dites verte doit être au même prix voir moins cher, les tommates bio doivent être grosses, rondes et belles, etc. Tout se vaut, il n’y a qu’à se servir ! On est pas dans la merde :)
PS: ce message est imparfait car je manque de temps.