Comme pour tout marché passé auprès d'un fournisseur, le cahier des charge est fondamental. Pour une administration ou une entreprise, il est de bon ton de savoir pourquoi on paye.
La conservation et la pérennité des documents, leur utilisabilité, la possibilité de les modifier sont fondamentales dans un système d'information. Et je trouve bien léger que des DSI puissent faire confiance à des entreprises qui :
- ne documentent pas les formats utilisés,
- délocalisent on se sait où le stockage,
- innovent (synonyme : organisent l'obsolescence) à qui mieux mieux,
- organisent des revues de licences, le client doit faire confiance, mais le fournisseur ne se le permet pas,
- peuvent faire faillite, les pseudos clauses de garantie deviennent alors brusquement caduques,
- interdisent l'usage des données, pourtant propriétés du client, en dehors d'un cadre contractuel volontairement étriqué,
- .... et j'en passe.
Pour éviter tout cela, il est nécessaire de spécifier correctement le cahier des charges du système acheté.
Pas de secret sur les formats utilisés.
Propriété pleine et entière sur les données sans restriction d'utilisation.
Localisation connu des stockages, connaissance des méthodes de sécurisation et qualification de celles-ci
Interdire les évolutions qui ne sont pas strictement nécessaires au besoin du client.
En cas de défaillance du fournisseur, prévoir des clauses de priorité de récupération des données et des logiciels.
Etc... Là aussi, j'en passe.
Pour résumer, il faut repréciser qui tient la barre et qui tient le cap.
Devant de telles spécifications frappées au coin du bon sens, il devient alors naturel que les logiciels libres constituent une solution compétitives devant les menottes proposées par les fournisseurs de logiciels fermés.
# Les bonnes spécifications donnent les bonnes solutions.
Posté par ThierryBAZIN . En réponse à la dépêche La Commission européenne dévoile sa stratégie sur le logiciel libre pour 2020-2023. Évalué à 9.
Comme pour tout marché passé auprès d'un fournisseur, le cahier des charge est fondamental. Pour une administration ou une entreprise, il est de bon ton de savoir pourquoi on paye.
La conservation et la pérennité des documents, leur utilisabilité, la possibilité de les modifier sont fondamentales dans un système d'information. Et je trouve bien léger que des DSI puissent faire confiance à des entreprises qui :
- ne documentent pas les formats utilisés,
- délocalisent on se sait où le stockage,
- innovent (synonyme : organisent l'obsolescence) à qui mieux mieux,
- organisent des revues de licences, le client doit faire confiance, mais le fournisseur ne se le permet pas,
- peuvent faire faillite, les pseudos clauses de garantie deviennent alors brusquement caduques,
- interdisent l'usage des données, pourtant propriétés du client, en dehors d'un cadre contractuel volontairement étriqué,
- .... et j'en passe.
Pour éviter tout cela, il est nécessaire de spécifier correctement le cahier des charges du système acheté.
Pas de secret sur les formats utilisés.
Propriété pleine et entière sur les données sans restriction d'utilisation.
Localisation connu des stockages, connaissance des méthodes de sécurisation et qualification de celles-ci
Interdire les évolutions qui ne sont pas strictement nécessaires au besoin du client.
En cas de défaillance du fournisseur, prévoir des clauses de priorité de récupération des données et des logiciels.
Etc... Là aussi, j'en passe.
Pour résumer, il faut repréciser qui tient la barre et qui tient le cap.
Devant de telles spécifications frappées au coin du bon sens, il devient alors naturel que les logiciels libres constituent une solution compétitives devant les menottes proposées par les fournisseurs de logiciels fermés.