dès les deux premier paragraphes, qui jette allègrement au pilori 50 ans au bas mot de recherche en agronomie
Bravo pour le jugement à l'emporte-pièce tête baissée. Le tacle était facile, mais il passe complètement à côté du sujet: l'agriculture sur sol vivant est justement le fruit de la recherche agronomique menée outre-atlantique (États-Unis, mais aussi Brésil) et dans d'autres régions tropicales, pour faire face au très gros problème d'érosion que rencontrent les sols dans ces régions quand on laboure la terre, et le round-up fait justement partie de la panoplie d'outils à disposition (puisqu'on ne peut pas compter sur le labour pour désherber une parcelle envahie) même s'il y a une démarche pour en limiter au maximum l'emploi.
En agriculture sol-vivant, contrairement au bio traditionnel le «gros mot» ce n'est pas «phytos», c'est «engrais azotés» (quelle que soit leur provenance, crottin de cheval comme nitrate d’ammonium moldave): l'idée étant que si le sol est en bonne santé, avec suffisamment de matière organique, alors la microflore produira l'azote dont les plantes ont besoin.
C'est marrant de voir des gens porter des jugements sur des pratiques alternatives qu'ils ne connaissent pas. La ressemblance avec les windowsiens du début des années 2000 parlant du logiciel libre est quand même assez ironique.
[^] # Re: biomystique
Posté par StyMaar . En réponse au journal Un chou est un chou, ou pas .... Évalué à 2.
Bravo pour le jugement à l'emporte-pièce tête baissée. Le tacle était facile, mais il passe complètement à côté du sujet: l'agriculture sur sol vivant est justement le fruit de la recherche agronomique menée outre-atlantique (États-Unis, mais aussi Brésil) et dans d'autres régions tropicales, pour faire face au très gros problème d'érosion que rencontrent les sols dans ces régions quand on laboure la terre, et le round-up fait justement partie de la panoplie d'outils à disposition (puisqu'on ne peut pas compter sur le labour pour désherber une parcelle envahie) même s'il y a une démarche pour en limiter au maximum l'emploi.
En agriculture sol-vivant, contrairement au bio traditionnel le «gros mot» ce n'est pas «phytos», c'est «engrais azotés» (quelle que soit leur provenance, crottin de cheval comme nitrate d’ammonium moldave): l'idée étant que si le sol est en bonne santé, avec suffisamment de matière organique, alors la microflore produira l'azote dont les plantes ont besoin.
C'est marrant de voir des gens porter des jugements sur des pratiques alternatives qu'ils ne connaissent pas. La ressemblance avec les windowsiens du début des années 2000 parlant du logiciel libre est quand même assez ironique.