C'est bien plus grave qu'un problème de nombres de lits et d'hébergements
L'immense majorité des lieux sont des nids à maladies, et cela ne date pas d'hier
Conséquence : de nombreux sans-abris ne veulent pas y mettre les pieds
Il y a 30 ans, ceux ne voulant pas y mettre les pieds étaient les réfractaires à tout, quelles que soient leurs raisons, et également ceux pour qui l'insécurité des lieux était un problème. Aujourd'hui s'ajoute à cela l'insalubrité sanitaire. Draps peu lavés, matelas passant de dos en dos, etc ... La plupart de ces hébergements participe à diffuser des maladies (par exemple celles de peau ou encore des parasites)
(bémol : les femmes sont mieux loties, avec souvent des nuits d'hotel et/ou des hébergements spécifiques pour les protéger des violences de leur milieu et de celles de la rue)
La FNARS gère au mieux avec ce qu'elle a comme moyens dérisoires, c'est une honte
Du coup, l'article se focalise sur le logiciel problématique, mais la première phrase d'introduction donne à penser que c'est le seul problème. Et puis je ne peux qu'être surpris de l'annonce qu'un logiciel centralise les informations. A mon époque nous (fondation abbé pierre) avions refusé l'idée même de ficher nomativement les gens accueillis.
Désolé pour cette plongée dans la réalité, les gens à la rue ne sont pas que des chiffres ce sont aussi des gens.
[^] # Re: Problème bien plus grave
Posté par bubar🦥 . En réponse au lien Le suivi des sans-abri gravement perturbé par un nouveau logiciel. Évalué à 8. Dernière modification le 05 octobre 2020 à 19:51.
Salut
C'est bien plus grave qu'un problème de nombres de lits et d'hébergements
L'immense majorité des lieux sont des nids à maladies, et cela ne date pas d'hier
Conséquence : de nombreux sans-abris ne veulent pas y mettre les pieds
Il y a 30 ans, ceux ne voulant pas y mettre les pieds étaient les réfractaires à tout, quelles que soient leurs raisons, et également ceux pour qui l'insécurité des lieux était un problème. Aujourd'hui s'ajoute à cela l'insalubrité sanitaire. Draps peu lavés, matelas passant de dos en dos, etc ... La plupart de ces hébergements participe à diffuser des maladies (par exemple celles de peau ou encore des parasites)
(bémol : les femmes sont mieux loties, avec souvent des nuits d'hotel et/ou des hébergements spécifiques pour les protéger des violences de leur milieu et de celles de la rue)
La FNARS gère au mieux avec ce qu'elle a comme moyens dérisoires, c'est une honte
Du coup, l'article se focalise sur le logiciel problématique, mais la première phrase d'introduction donne à penser que c'est le seul problème. Et puis je ne peux qu'être surpris de l'annonce qu'un logiciel centralise les informations. A mon époque nous (fondation abbé pierre) avions refusé l'idée même de ficher nomativement les gens accueillis.
Désolé pour cette plongée dans la réalité, les gens à la rue ne sont pas que des chiffres ce sont aussi des gens.