Cependant, le problème s'est révélé fin de l'année scolaire passée, le temps de définir un cahier des charges avec les besoins recueillis à la sortie du confinement, il fallait développer l'application en deux mois
C'est vrai, mais la volonté d'avoir un cahier de texte numérique n'est pas nouvelle (j'ai eu la chance de ne pas à avoir vivre ça en tant que collégien / lycéen d'ailleurs, mais ça fait quelques années maintenant que ça existe), et des plateformes libres pour déposer des cours, avoir des échanges entre les enseignants et les élèves / étudiants avec notifications par mail existent déjà et sont déjà utilisées dans l'enseignement supérieur. Alors oui, il faut les mettre en place, mais les compétentes sont là, au sein même de l'éducation nationale.
L'éducation nationale c'est un peu bizarre. On a d'un côté le monde de l'enseignement supérieur, où les solutions libres sont massivement utilisées. On a Renater qui fournit un travail incroyable, ultra efficace, quasi dans l'ombre parce qu'en fait ça marche au top donc on n'entend pas parler d'eux. Un réseau qui fonctionne, avec des services nickels. Donc les compétences sont là. Et on a le secondaire, où il n'y a rien de tout ça. J'ai presque l'impression que c'est à chaque établissement de se démerder individuellement sur les questions informatiques. Ça coûterait moins cher de mutualiser un peu les ressources !
[^] # Re: Ok mais...
Posté par raphj (site web personnel) . En réponse au journal Agir contre ses valeurs.... Évalué à 10. Dernière modification le 03 octobre 2020 à 09:18.
C'est vrai, mais la volonté d'avoir un cahier de texte numérique n'est pas nouvelle (j'ai eu la chance de ne pas à avoir vivre ça en tant que collégien / lycéen d'ailleurs, mais ça fait quelques années maintenant que ça existe), et des plateformes libres pour déposer des cours, avoir des échanges entre les enseignants et les élèves / étudiants avec notifications par mail existent déjà et sont déjà utilisées dans l'enseignement supérieur. Alors oui, il faut les mettre en place, mais les compétentes sont là, au sein même de l'éducation nationale.
L'éducation nationale c'est un peu bizarre. On a d'un côté le monde de l'enseignement supérieur, où les solutions libres sont massivement utilisées. On a Renater qui fournit un travail incroyable, ultra efficace, quasi dans l'ombre parce qu'en fait ça marche au top donc on n'entend pas parler d'eux. Un réseau qui fonctionne, avec des services nickels. Donc les compétences sont là. Et on a le secondaire, où il n'y a rien de tout ça. J'ai presque l'impression que c'est à chaque établissement de se démerder individuellement sur les questions informatiques. Ça coûterait moins cher de mutualiser un peu les ressources !