Merci pour la recherche, j'ai survolé le papier et je trouve que l'étude est intéressante, j'aime bien l'installation électronique qu'ils ont mis en place pour mesurer les distances de dépassement de vélo. Le dataset est basé sur 60 cyclistes, on a des données entre avril et aout 2017 localisé dans l'état de Victoria en Autralie (c'est "l'hiver" la bas ?). Je pense qu'il serait plus pertinent d'avoir une année entière, je suis sûr qu'il y a un caractère saisonnier : été (plus de cycliste) / hivers (moins de cycliste). Ça aurait été intéressant de savoir s'il y pleut aussi et surtout l'étude est uniquement localisé dans un état d’Australie. Il faudrait vérifier qu'on retrouve les même résultats dans d'autre endroit dans le monde. Je suis presque motivé pour tenter une expérimentation amateur au niveau de mon réseau de cycliste / fablab mobihanais, je me note ça dans ma liste d'idée de truc à faire.
Le graphique ci-dessous montre clairement, qu'il y a un effet lorsque la piste est tracées, les dépassements semblent clairement concentrés autour d'une certaine distance, cette distance est j'imagine la distance de la piste cyclable tracée au sol :
Titre de l'image
Si il n'y a pas de de piste au sol, on voit bien que la médiane et que les dépassements sont globalement plus large dans le cas où il n'y a pas de piste cyclable.
Par contre si on s'intéresse aux minimums (ie les situations de dépassement dangereuses). Le minimum est plus haut dans le cas où les pistes cyclables sont tracées, à l'oeil, on a 45 cm contre 25cm dans le cas où il n'y a pas de piste cyclable. Ca vaudrait le coup, de regarder les données brutes pour quantifier cette différence.
[^] # Re: La peinture c'est un premier pas...
Posté par MrBidon . En réponse au journal Cyclimse en Anjou. Évalué à 6.
Merci pour la recherche, j'ai survolé le papier et je trouve que l'étude est intéressante, j'aime bien l'installation électronique qu'ils ont mis en place pour mesurer les distances de dépassement de vélo. Le dataset est basé sur 60 cyclistes, on a des données entre avril et aout 2017 localisé dans l'état de Victoria en Autralie (c'est "l'hiver" la bas ?). Je pense qu'il serait plus pertinent d'avoir une année entière, je suis sûr qu'il y a un caractère saisonnier : été (plus de cycliste) / hivers (moins de cycliste). Ça aurait été intéressant de savoir s'il y pleut aussi et surtout l'étude est uniquement localisé dans un état d’Australie. Il faudrait vérifier qu'on retrouve les même résultats dans d'autre endroit dans le monde. Je suis presque motivé pour tenter une expérimentation amateur au niveau de mon réseau de cycliste / fablab mobihanais, je me note ça dans ma liste d'idée de truc à faire.
Le graphique ci-dessous montre clairement, qu'il y a un effet lorsque la piste est tracées, les dépassements semblent clairement concentrés autour d'une certaine distance, cette distance est j'imagine la distance de la piste cyclable tracée au sol :
Titre de l'image
Si il n'y a pas de de piste au sol, on voit bien que la médiane et que les dépassements sont globalement plus large dans le cas où il n'y a pas de piste cyclable.
Par contre si on s'intéresse aux minimums (ie les situations de dépassement dangereuses). Le minimum est plus haut dans le cas où les pistes cyclables sont tracées, à l'oeil, on a 45 cm contre 25cm dans le cas où il n'y a pas de piste cyclable. Ca vaudrait le coup, de regarder les données brutes pour quantifier cette différence.