Du point de vue des deux cyclistes, c'était un accident. Ils n'avaient pas les moyen de prévoir qu'une voiture allait les percuter.
Sauf si les dits cyclistes ont sciemment enfreint des règles de sécurité. Mais en l'absence d'info contraire, je leur accorde le bénéfice du doute.
Tout ça pour dire que nos routes sont résolument prévues pour les véhicules à moteur et que les vélos y sont en danger.
[^] # Re: Problème de vocabulaire
Posté par xavier philippon . En réponse au journal Accidentologie, sécurité routière et cyclisme. Évalué à 10.
Du point de vue des deux cyclistes, c'était un accident. Ils n'avaient pas les moyen de prévoir qu'une voiture allait les percuter.
Sauf si les dits cyclistes ont sciemment enfreint des règles de sécurité. Mais en l'absence d'info contraire, je leur accorde le bénéfice du doute.
Tout ça pour dire que nos routes sont résolument prévues pour les véhicules à moteur et que les vélos y sont en danger.