« Donc ça ne me pose aucun cas de conscience. Les libertés du LL sont conçues pour un but global : la liberté de comprendre, de savoir, de partager. »
Donc la liberté de modifier n'existe plus ? Elle est pourtant réclamée quand la FSF énonce ses libertés.
« Et je ne vois pas quelle doc de la FSF n'offre pas ces libertés. Donc dire que ce n'est pas "libre". »
La liberté de modifier, mais tu sembles l'exclure ? Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi elle est demandée aux logiciels. Prenons l'exemple de Solaris, logiciel propriétaire dont les sources ont été ouvertes (elles ne le sont plus). Quand l'accès aux sources était libre on pouvait donc les lire, les comprendre. Pour ce qui est du partage, je ne sais pas quels étaient les termes exacts, mais imaginons un logiciel dont les sources sont librement diffusables, alors on atteint aussi ton objectif de partage. Ce type de logiciel devrait alors etre considéré comme libre, pourtant la FSF le refuse et exige bien la liberté de modifier.
« Exemple : en Sciences Humaines, la base du travail est de lire ce qui à pu être écrit et penser et de s'en servir pour travailler. Les citations et références (bibliographies) sont à la base de ce travail.
Seul le logiciel libre permet de faire de l'informatique selon cette méthode. »
Non le logiciel aux sources ouvertes, mais non libre, le permet aussi. Et c'est bien pour ça que je ne comprend pas que la FSF laisse tomber sa définition du libre quand on sort du domaine logiciel... D'ailleurs elle n'est pas rédigée uniquement pour le logiciel, il me semble qu'on y parle de « work » et pas de « software », les conséquences sur un éventuel code source sont mises entre paranthèse. Un texte est comme un programme interprété, il est son propre code source, il n'y a pas le problème de la version binaire. Or dans un cas (le script) on a la liberté de modifier et elle est considérée exigible, dans l'autre (une doc, un texte) tu as l'air de dire qu'elle n'est pas pertinente.
[^] # Re: Desktop, OEM : SuSE passe à l'offensive
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Desktop, OEM : SuSE passe à l'offensive. Évalué à 1.
Donc la liberté de modifier n'existe plus ? Elle est pourtant réclamée quand la FSF énonce ses libertés.
« Et je ne vois pas quelle doc de la FSF n'offre pas ces libertés. Donc dire que ce n'est pas "libre". »
La liberté de modifier, mais tu sembles l'exclure ? Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi elle est demandée aux logiciels. Prenons l'exemple de Solaris, logiciel propriétaire dont les sources ont été ouvertes (elles ne le sont plus). Quand l'accès aux sources était libre on pouvait donc les lire, les comprendre. Pour ce qui est du partage, je ne sais pas quels étaient les termes exacts, mais imaginons un logiciel dont les sources sont librement diffusables, alors on atteint aussi ton objectif de partage. Ce type de logiciel devrait alors etre considéré comme libre, pourtant la FSF le refuse et exige bien la liberté de modifier.
« Exemple : en Sciences Humaines, la base du travail est de lire ce qui à pu être écrit et penser et de s'en servir pour travailler. Les citations et références (bibliographies) sont à la base de ce travail.
Seul le logiciel libre permet de faire de l'informatique selon cette méthode. »
Non le logiciel aux sources ouvertes, mais non libre, le permet aussi. Et c'est bien pour ça que je ne comprend pas que la FSF laisse tomber sa définition du libre quand on sort du domaine logiciel... D'ailleurs elle n'est pas rédigée uniquement pour le logiciel, il me semble qu'on y parle de « work » et pas de « software », les conséquences sur un éventuel code source sont mises entre paranthèse. Un texte est comme un programme interprété, il est son propre code source, il n'y a pas le problème de la version binaire. Or dans un cas (le script) on a la liberté de modifier et elle est considérée exigible, dans l'autre (une doc, un texte) tu as l'air de dire qu'elle n'est pas pertinente.