• [^] # Re: Mandrake, Fluctuat nec mergitur ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Desktop, OEM : SuSE passe à l'offensive. Évalué à 0.

    Un contrat avec la Mairie de Paris, c'est une garantie solide en soi.

    Malheureusement, du point de vue de la mairie de Paris, c'est privilégier la solution d'une entreprise en redressement. Aucune chance.

    Tu ne réponds pas un message pronant un boycott pour SuSE mais un message en faveur de Mandrake

    Ne commence pas à jouer sur les mots Houba! J'ai, il est vrai, profité de ce message pour parler du climat ambiant de cette news mais je ne crois pas que celà soit hors-sujet quand on voit les réponses faites plus haut et où tu n'es pas intervenu pour faire respecter le "droit à la continuité dans le thread".

    Dans le libre, en théorie, on croit au droit au fork. Je te ferais remarquer que les gens de RedHat ont déjà fait des forks, et je ne les ai jamais lu se plaindre de l'existence de forks.

    RedHat joue le jeu effectivement mais tu crois qu'ils ne font pas attention à leur survie? Ils bénéficient d'un énorme cout de pouce d'IBM. Ca permet de prendre le fork plus cool.

    Interdire le fork, c'est aller à l'encontre du libre, et les seuls moyen de l'empeche légalement, c'est le proprietaire. C'est plutot simple.

    Oui, ce que tu dis là est une analyse trés simple, effectivement. Déjà, tu assénes le mot qui fait peur (propriétaire) alors qu'il y a bien pire que la licence de Yast. Je dirais non libre pour ma part. Empêchant la redistribution à des fins mercantiles si on veut essayer de comprendre pourquoi une société qui a de tout temps contribué et qui continue de le faire choisit brusquement une licence non libre pour un de ses développements...
    Ensuite, je préfère voire une boite qui fait un pied de nez à la GPL mais continue à contribuer et à proposer une alternative Linux viable qu'elle réussit à faire adopter massivement qu'une entreprise faisant du tout libre (en vendant quand même du proprio mais faut pas le dire) qui s'emmêle elle-même les pinceaux et fait durer l'agonie à coup d'appels à la bonne volonté de la communauté.