Anéfé. La nature survivra, mais sous une forme différente, notamment sans l'humanité. Parce que faut être clairs, c'est pas la nature qui est en danger, mais bien les espèces les plus fragiles, celles qui sont en haut de la chaîne alimentaire, donc nous. Les pissenlits et les cloportes vont très bien vivre le réchauffement climatique.
Les cloportes ont sans doute plus de chances que nous de survivre à une apocalypse nucléaire, mais l'être humain, dans sa courte existence à l'échelle géologique, à su s'adapter à de grands changements climatiques (https://fr.wikipedia.org/wiki/Derni%C3%A8re_p%C3%A9riode_glaciaire#Fin_de_cette_glaciation). Avec une population moindre mais autrement plus fragile qu'aujourd'hui.
[^] # Re: Comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer les bombes
Posté par fortytwo . En réponse au journal Où vivre dans 100 ans ?. Évalué à 2.
Les cloportes ont sans doute plus de chances que nous de survivre à une apocalypse nucléaire, mais l'être humain, dans sa courte existence à l'échelle géologique, à su s'adapter à de grands changements climatiques (https://fr.wikipedia.org/wiki/Derni%C3%A8re_p%C3%A9riode_glaciaire#Fin_de_cette_glaciation). Avec une population moindre mais autrement plus fragile qu'aujourd'hui.