• [^] # Re: Dans 100 ans ? Tu seras mort...

    Posté par . En réponse au journal Où vivre dans 100 ans ?. Évalué à 2.

    Récapitulons, je ne sais pas si ça va être plus clair.

    L'auteur du journal: je suis paumé, j'ai peur, je pense être en dépression
    Pourquoi ? parce qu'il y a des projections contradictoires et que je ne sais pas où je pourrai vivre dans 100 ans

    L'auteur de ce fil de commentaire: Tu t'en fous dans 100 ans tu seras mort ce n'est pas la peine d'avoir peur pour ça.

    Voiiiiilààà, c'est parfait. L'important c'est d'avoir peur. [sur un ton sarcastique à mon avis]

    Moi: je raconte des trucs nébuleux comme d'hab

    Toi: mais ça arrange qui le fait qu'il ai peur ?
    ==> Mon analyse ici serait que tu as peut être interprété au premier degré ce qui semble être un sarcasme

    Tu enchaines sur les préoccupations du moment: la relance de la consommation.
    ==> Mon analyse c'est normal c'est un sujet d'actualité, tu as fusionné

    Après il y a un ping-pong sur ce que la peur engendre: ça fait dépenser ou ça fait économiser ?
    Moi: peut-être que ça dépend des gens

    Toi: L'important pour les économistes c'est de rassurer une majorité de gens pour qu'il consomment à nouveau
    Ton observation: ça ne marche pas avec les 60+ ils sont trop prudents
    Mon observation: avec les trentenaires ça marche

    Toi: Mais pourquoi ils consomment ?

    Et ils consomment ... parce qu’ils ont peur du coronavirus, ou du réchauffement climatique ?

    Donc là je réponds ni l'un ni l'autre.
    Ils veulent vivre maintenant parce que les évènements récents et les projections futures nous montrent que l'avenir est incertain.
    Et j'ajouterai que ceux que je connais n'ont pas peur de se projeter dans l'avenir tout simplement parce qu'ils ont confiance en eux.

    Le thème c’était « on nous fait peur avec le réchauffement parce que ça arrange ».

    Encore une fois je crois vraiment que c'était un sarcasme.

    En conclusion: Ne pas utiliser de sarcasme quand vous vous adressez à un public large, vous risquez d'être mal compris.