J'ai envie d'expérimenter sur une intégration du CC dans une démarche éditoriale professionnelle de qualité.
Il serait intéressant d'avoir un retour sur la différence entre cette publication et les autres de la série pas sous Creative Commons, pour avoir une idée si le fait de passer en Creative Commons a un impact sur le business, car pas mal de gens on peur des Creative Commons qui auraient un impact sur les ventes comme le "piratage" aurait un impact sur les ventes genre 1 film piraté = 1 vente perdue (qui n'a jamais été démontré).
Je ne serais pas content de voir sur une boutique e-book, la vente de Printeurs à un prix plus bas que ma propre offre, ou une version low-cost du livre en librairie ou sur le stand d'à côté lors d'un salon.
Ca sur un site libriste c'est un gros lancé de troll, le libre étant justement d'accepter ça :), surtout pour les produits dérivés alors que ceux-la ne sont pas dans votre investissement initial alors que vous vous en gardez la possibilité en refusant la concurrence sur une investissement non fait.
(je ne dis pas qu'il faut faire absolument du libre sinon horrible, loin de là et on voit bien une réflexion sur le sujet quand à la rentabilité, juste que la formulation peut faire penser que c'est "bien" de ne pas être content de ça, une autre formulation pourrait être "je ne suis pas encore prêt à laisser autant de libertés aux autres" pour montrer qu'on a conscience que c'est un travail sur soit à faire que d'accepter le libre et qu'entre temps faire du Creative Commons est une première étape dans la direction ;-) )
Il pourrait être intéressant de tenter une formule mixte genre si 50% des coûts en prévente OK on se lance (ce que vous faites si j'ai bien compris), et s'engager à si 200% (amortir le coût, se payer, prime de risque pour les projets qui foirent) des coûts en ventes totales on passe la chose en CC-BY, pour avoir un compromis entre le libre pas rentable et le non libre jalousement gardé, compromis qui irait un peu plus loin vers le libre que le CC-NC (ce qui est déjà pas mal, je ne dis pas le contraire, juste jamais libre ;-) ), ce serait alors les acheteurs qui seraient responsables de la disponibilité ou pas en libre de l’œuvre.
PS : bravo à Ploum d'avoir bien anticipé et bien précisé qu'il était bien conscient que le résultat est non libre :). C'est non libre donc pas dans le sujet LinuxFr mais comme ça vient de LinuxFr ben il y a un lien quand même :-D.
[^] # Re: Cool
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse à la dépêche D'une blague sur LinuxFr.org à l'écriture d'un roman de SF. Évalué à 8. Dernière modification le 07 septembre 2020 à 15:42.
Il serait intéressant d'avoir un retour sur la différence entre cette publication et les autres de la série pas sous Creative Commons, pour avoir une idée si le fait de passer en Creative Commons a un impact sur le business, car pas mal de gens on peur des Creative Commons qui auraient un impact sur les ventes comme le "piratage" aurait un impact sur les ventes genre 1 film piraté = 1 vente perdue (qui n'a jamais été démontré).
Ca sur un site libriste c'est un gros lancé de troll, le libre étant justement d'accepter ça :), surtout pour les produits dérivés alors que ceux-la ne sont pas dans votre investissement initial alors que vous vous en gardez la possibilité en refusant la concurrence sur une investissement non fait.
(je ne dis pas qu'il faut faire absolument du libre sinon horrible, loin de là et on voit bien une réflexion sur le sujet quand à la rentabilité, juste que la formulation peut faire penser que c'est "bien" de ne pas être content de ça, une autre formulation pourrait être "je ne suis pas encore prêt à laisser autant de libertés aux autres" pour montrer qu'on a conscience que c'est un travail sur soit à faire que d'accepter le libre et qu'entre temps faire du Creative Commons est une première étape dans la direction ;-) )
Il pourrait être intéressant de tenter une formule mixte genre si 50% des coûts en prévente OK on se lance (ce que vous faites si j'ai bien compris), et s'engager à si 200% (amortir le coût, se payer, prime de risque pour les projets qui foirent) des coûts en ventes totales on passe la chose en CC-BY, pour avoir un compromis entre le libre pas rentable et le non libre jalousement gardé, compromis qui irait un peu plus loin vers le libre que le CC-NC (ce qui est déjà pas mal, je ne dis pas le contraire, juste jamais libre ;-) ), ce serait alors les acheteurs qui seraient responsables de la disponibilité ou pas en libre de l’œuvre.
PS : bravo à Ploum d'avoir bien anticipé et bien précisé qu'il était bien conscient que le résultat est non libre :). C'est non libre donc pas dans le sujet LinuxFr mais comme ça vient de LinuxFr ben il y a un lien quand même :-D.