la plupart des HWRNG sont des implémentations matérielles d’un CSPRNG
Intuitivement j'allais demander si tu es sûr de toi, car vu qu'à vue de nez ça doit nécessiter moins de transistors qu'un CSPRNG (car j'imaginais que la source aléatoire est injectée dans une sorte de CSPRNG basique pour éliminer la balance imparfaite entre les 0 et les 1 ; une autre solution est d'avoir une boucle de contre-réaction super précise, donc pas intéressant. En fait j'ai découvert qu'il y a bien plus simple).
J'ai potassé 3 documentations de FPGA (je n'ai pas trouvé rapidement de doc sur les chipsets), et effectivement c'est du CSPRNG.
J'ai lu un papier de 2019 qui indique que les TRNG ne sont pas trivial du tout.
Du coup, oui un TRNG utilise nettement moins de transistors, mais il y a peu d'implémentations.
# Générateurs matériels
Posté par Kerro . En réponse à la dépêche Des nombres aléatoires dans le noyau Linux. Évalué à 6.
Intuitivement j'allais demander si tu es sûr de toi, car vu qu'à vue de nez ça doit nécessiter moins de transistors qu'un CSPRNG (car j'imaginais que la source aléatoire est injectée dans une sorte de CSPRNG basique pour éliminer la balance imparfaite entre les 0 et les 1 ; une autre solution est d'avoir une boucle de contre-réaction super précise, donc pas intéressant. En fait j'ai découvert qu'il y a bien plus simple).
J'ai potassé 3 documentations de FPGA (je n'ai pas trouvé rapidement de doc sur les chipsets), et effectivement c'est du CSPRNG.
J'ai lu un papier de 2019 qui indique que les TRNG ne sont pas trivial du tout.
Du coup, oui un TRNG utilise nettement moins de transistors, mais il y a peu d'implémentations.
Si j'avais parié, j'aurais perdu :-)