Tu l'utilises professionnellement ou simple curiosité
Alors professionnellement, je suis biologiste... Le seul noyau qui m’intéresse professionnellement parlant, c’est le noyau cellulaire. ^^
et tu as epluché LKML ?
Nul besoin d’éplucher la LKML quand LWN nous gratifie régulièrement d’articles très détaillés sur tout ce qui se passe autour du développement du noyau. :)
(Y compris parfois sur des patchs qui au final ne sont pas intégrés, mais qui font quand même avancer le développement par les réflexions qu’ils suscitent.)
Dans le cas particulier du pilote random, il a fait l’objet d’analyses détaillées par des cryptographes, comme Lacharme et al. (2012) (cité dans le journal) ou avant ça Gutterman et al. (2006). Ce sont des lectures intéressantes, surtout en ce qu’elles donnent plus facilement une vision d’ensemble du RNG (les articles de LWN ont tendance à plus rapidement aller dans les détails d’implémentation, au détriment d’une vue plus générale).
Et bien sûr, le code source lui-même est indispensable pour disperser toute incompréhension ou ambiguité (par contre, il faut bien se reporter au code uniquement et pas tellement à la documentation associée — y compris les commentaires dans le code —, parce que celle-ci n’est malheureusement pas toujours à jour et ne reflète pas forcément ce que fait le code...).
[^] # Re: Super
Posté par gouttegd . En réponse au journal Des nombres aléatoires dans le noyau Linux. Évalué à 6. Dernière modification le 04 septembre 2020 à 15:25.
Alors professionnellement, je suis biologiste... Le seul noyau qui m’intéresse professionnellement parlant, c’est le noyau cellulaire. ^^
Nul besoin d’éplucher la LKML quand LWN nous gratifie régulièrement d’articles très détaillés sur tout ce qui se passe autour du développement du noyau. :)
(Y compris parfois sur des patchs qui au final ne sont pas intégrés, mais qui font quand même avancer le développement par les réflexions qu’ils suscitent.)
Dans le cas particulier du pilote random, il a fait l’objet d’analyses détaillées par des cryptographes, comme Lacharme et al. (2012) (cité dans le journal) ou avant ça Gutterman et al. (2006). Ce sont des lectures intéressantes, surtout en ce qu’elles donnent plus facilement une vision d’ensemble du RNG (les articles de LWN ont tendance à plus rapidement aller dans les détails d’implémentation, au détriment d’une vue plus générale).
Et bien sûr, le code source lui-même est indispensable pour disperser toute incompréhension ou ambiguité (par contre, il faut bien se reporter au code uniquement et pas tellement à la documentation associée — y compris les commentaires dans le code —, parce que celle-ci n’est malheureusement pas toujours à jour et ne reflète pas forcément ce que fait le code...).