Souffrir d'un handicap est une incapacité. Etre racisé, femme, pauvre, LGBT, ... ne l'est pas (enfin, j'espère qu'on est d'accord sur ce point :)
Tous peuvent être discriminés à un certain niveau et on ne peut simplement pas atteindre un système purement équitable avec l'intersectionnalité et la superposition des discriminations et comme je l'ai déjà évoqué ca ne peut conduire qu'à une surenchère infinie.
Notamment, introduire une nouvelle discrimination au travers des institutions basée sur des critères physiques (hormis le handicap qui est une inaptitude) est selon moi injuste puisque les nouveaux discriminés (pas par une notion de "système" floue cette fois) ne pourront qu'être exclu ad vitam et que cette quête égalitaire n'aura de cesse en fonction de l'evolution démographique des nouvelles oppressions... . Par exemple, le principe des quotas est inique.
Etre pauvre en revanche n'est pas irrémédiable. Un coup de pouce (comme pour l'échec scolaire) sans accoler d'autres etiquettes (blanc, non blanc, fille, garcon) permet d'ouvrir des perspectives pour chaque individu indistinctement.
La solution n'est donc pas d'introduire des nouvelles discriminations (à l'exception peut-être du handicap) dans les institutions mais de permettre à chacun d'évoluer.
Si ceci n'est pas acceptable pour vous, je préfère alors la position purement libérale.
[^] # Re: Sacrée naiveté
Posté par El Titi . En réponse au journal GitHub remplace la branche master par main. Évalué à 9.
Va falloir être cohérent.
Souffrir d'un handicap est une incapacité. Etre racisé, femme, pauvre, LGBT, ... ne l'est pas (enfin, j'espère qu'on est d'accord sur ce point :)
Tous peuvent être discriminés à un certain niveau et on ne peut simplement pas atteindre un système purement équitable avec l'intersectionnalité et la superposition des discriminations et comme je l'ai déjà évoqué ca ne peut conduire qu'à une surenchère infinie.
Notamment, introduire une nouvelle discrimination au travers des institutions basée sur des critères physiques (hormis le handicap qui est une inaptitude) est selon moi injuste puisque les nouveaux discriminés (pas par une notion de "système" floue cette fois) ne pourront qu'être exclu ad vitam et que cette quête égalitaire n'aura de cesse en fonction de l'evolution démographique des nouvelles oppressions... . Par exemple, le principe des quotas est inique.
Etre pauvre en revanche n'est pas irrémédiable. Un coup de pouce (comme pour l'échec scolaire) sans accoler d'autres etiquettes (blanc, non blanc, fille, garcon) permet d'ouvrir des perspectives pour chaque individu indistinctement.
La solution n'est donc pas d'introduire des nouvelles discriminations (à l'exception peut-être du handicap) dans les institutions mais de permettre à chacun d'évoluer.
Si ceci n'est pas acceptable pour vous, je préfère alors la position purement libérale.