Si le prix de départ est 4 fois en dessous du prix du marché, alors augmenter de 400 % n'est pas un tarif abusif.
Est-il réellement possible d'être autant de mauvaise foi dans une discussion sans risquer une dissonnance cognitive majeure? :-)
Actuellement une place sur Soyuz est autour de 84ドルM.
Boeing envisage la place à 90ドルM.
La même chose par SpaceX est à 58ドルM
Alors tu regardes la tronche d'un Soyouz, la tronche d'une Crew Dragon, et si tu penses que c'est la même chose, bah tu peux aller louer une Citroën AX de 1990 pour une prix d'une Audi TT.
Pour comparaison, par exemple, un Soyouz envoie 7t en orbite basse, alors que la Crew Dragon de SpaceX pèse 13t. Du coup, tu es à 12 M$/t pour Soyouz, contre < 5M$/t pour Space X, soit 2.5 fois moins cher. Pour une techno soviétique qui a 50 ans, avec des coûts de fonctionnement totalement comparables évidemment (salaires russes, etc).
Après, de toutes manières, l'exemple est assez mauvais; la concurrence dans le secteur spatial est balbutiante sur les lancements habités, et les questions de souveraineté et d'exclusivité technologique sont bien plus importants que les coûts réels des lancements.
[^] # Re: Partagé
Posté par arnaudus . En réponse au journal Epic poursuit Apple en justice pour le monopole AppStore. Évalué à 3.
Est-il réellement possible d'être autant de mauvaise foi dans une discussion sans risquer une dissonnance cognitive majeure? :-)
Alors tu regardes la tronche d'un Soyouz, la tronche d'une Crew Dragon, et si tu penses que c'est la même chose, bah tu peux aller louer une Citroën AX de 1990 pour une prix d'une Audi TT.
Pour comparaison, par exemple, un Soyouz envoie 7t en orbite basse, alors que la Crew Dragon de SpaceX pèse 13t. Du coup, tu es à 12 M$/t pour Soyouz, contre < 5M$/t pour Space X, soit 2.5 fois moins cher. Pour une techno soviétique qui a 50 ans, avec des coûts de fonctionnement totalement comparables évidemment (salaires russes, etc).
Après, de toutes manières, l'exemple est assez mauvais; la concurrence dans le secteur spatial est balbutiante sur les lancements habités, et les questions de souveraineté et d'exclusivité technologique sont bien plus importants que les coûts réels des lancements.