Si tu lis l'entièreté des contributions, il me semble qu'il s'en dégage que les motivations à travailler sont diverses et variées.
Si tu lis l'entièreté des contributions, personne ne parle d'être en dessous du seuil de pauvreté.
Et aucune contributeur n'a émis un début de commencement d'acceptation de travailler pour gagner 500 € mensuel.
Une fois que tu as un salaire, c'est facile d'avoir d'autres motivations.
je ne pense pas que l'on ait, hormis toi, parler de personnes très en dessous du seuil de pauvreté et qui refusait le salariat.
C'est portant la discussion à laquelle tu prends part : « clairement, pour bon nombre de commerçants [...] n'arrive pas a se servir ne serait que 500 par mois. »
Accepter une faible rémunération peut s'expliquer par exemple par le fait que c'est un investissement (tu espères que l'activité prendra suffisamment pour que les revenus futurs compensent ton sacrifice d'aujourd'hui)
Donc pas le sujet de la conversation (sauf si au final la personne n'y arrive pas, donc retour à ma question initiale de pourquoi persister).
Cela dépend aussi de ton capital de départ et de la situation du reste du ménage. [...] tu as la chance d'être dans une situation où tu n'as pas besoin d'être rémunéré et que tu peux te permettre de faire ce qui te plaît même si cela ne te rémunère pas vraiment ou bien ...
Ce sont des gens qui n'ont pas de problème d'argent. Ce n'est pas le sujet de la discussion.
tu as l'air de sous-entendre qu'une personne qui reste dans une activité hors-salariat pas ou peu rémunératrice le fait par refus du salariat.
Il est ici clairement question de gens en situation de pauvreté, en situation de stress permanent, alors qu'avec ces compétences il est facile de se faire embaucher au SMIC, soit revenus doublés, temps de travail divisé par 2, stress divisé par 10, de vraies vacances, assurance chômage, retraite, etc. C'est là ma question.
si tu as investi dans du stock ou du capital physique (des machines par exemples), tu dois parfois acter une forte perte de valeur sur le stock ou sur le capital quand tu quittes ton activité (pas toujours simple de se défaire rapidement d'un stock ou d'un capital physique sans le vendre en dessous de sa valeur).
Si c'est déjà acheté, alors le vendre à perte ne fait qu'apporter de l'argent. Donc pas un problème.
Ou même perdre totalement l'investissement, mais ça ne fait pas perdre d'argent. Ça fait seulement perdre un manque à gagner imaginaire (qui n'existe pas puisqu'on touche 500 € mensuel depuis longtemps au lieu d'avoir un SMIC).
Si ce n'est pas encore payé, la procédure de faillite est là pour ça : on plie la boîte et basta (oui bon, en réalité c'est la merde à gérer). On ne perd pas d'argent (sauf si on est en nom propre, ce qui n'existe plus depuis un bout de temps sauf pour les irréductibles, là effectivement, c'est chercher les problèmes).
Ensuite, tu passes sans doute par une période d'inactivité.
La discussion n'indique pas qu'il sagit de gens qui ont une baisse temporaire de revenus.
Si la baisse est durable, retour à la question initiale : pourquoi persister alors que tous les voyants sont au rouge ?
Finalement, il faut encore trouver un emploi salarié. Selon tes qualifications de bases, cela peut ne pas être évident.
Il est facile de trouver un travail. Au SMIC certes, pas bandant certes, sans évolution certes, etc. Mais c'est facile.
Ce qui pose problème est de trouver un emploi pas trop pourri, mieux payé, pas ceci, pas cela. Lorsqu'une personne ne trouve pas de travail, il faut traduire par « ça ne passe pas mes filtres d'acceptabilité ».
Je fréquente des gens pas fréquentables, magiquement ils trouvent un job dès qu'ils en ont besoin. Pourtant ils ont des gueules de débiles (et pas que les gueules...), pas de diplômes, rien. Ils se font virer au bout de 3 mois pour cause de vols, bagarres, et autres conneries (ou simplement parce qu'ils sont en prison, tu vois le niveau). Et lorsqu'ils ont de nouveau besoin d'argent ils se font à nouveau embaucher à emballer du ketchup ou décharger des camions. Si eux y arrivent, (quasi) tout le monde le peu, parce qu'ils n'ont vraiment pas la gueule de l'emploi :-)
Au final je pense qu'on persiste dans ce genre de situation parce qu'on est intellectuellement bloqué dessus. De l'extérieur la solution semble évidente. De l'intérieur c'est une autre histoire (je vais me refaire, je ne suis pas du genre à abandonner, etc).
[^] # Re: prix
Posté par Kerro . En réponse au journal Comment quitter Odoo Enterprise ?. Évalué à -2.
Si tu lis l'entièreté des contributions, personne ne parle d'être en dessous du seuil de pauvreté.
Et aucune contributeur n'a émis un début de commencement d'acceptation de travailler pour gagner 500 € mensuel.
Une fois que tu as un salaire, c'est facile d'avoir d'autres motivations.
C'est portant la discussion à laquelle tu prends part : « clairement, pour bon nombre de commerçants [...] n'arrive pas a se servir ne serait que 500 par mois. »
Donc pas le sujet de la conversation (sauf si au final la personne n'y arrive pas, donc retour à ma question initiale de pourquoi persister).
Ce sont des gens qui n'ont pas de problème d'argent. Ce n'est pas le sujet de la discussion.
Il est ici clairement question de gens en situation de pauvreté, en situation de stress permanent, alors qu'avec ces compétences il est facile de se faire embaucher au SMIC, soit revenus doublés, temps de travail divisé par 2, stress divisé par 10, de vraies vacances, assurance chômage, retraite, etc. C'est là ma question.
Si c'est déjà acheté, alors le vendre à perte ne fait qu'apporter de l'argent. Donc pas un problème.
Ou même perdre totalement l'investissement, mais ça ne fait pas perdre d'argent. Ça fait seulement perdre un manque à gagner imaginaire (qui n'existe pas puisqu'on touche 500 € mensuel depuis longtemps au lieu d'avoir un SMIC).
Si ce n'est pas encore payé, la procédure de faillite est là pour ça : on plie la boîte et basta (oui bon, en réalité c'est la merde à gérer). On ne perd pas d'argent (sauf si on est en nom propre, ce qui n'existe plus depuis un bout de temps sauf pour les irréductibles, là effectivement, c'est chercher les problèmes).
La discussion n'indique pas qu'il sagit de gens qui ont une baisse temporaire de revenus.
Si la baisse est durable, retour à la question initiale : pourquoi persister alors que tous les voyants sont au rouge ?
Il est facile de trouver un travail. Au SMIC certes, pas bandant certes, sans évolution certes, etc. Mais c'est facile.
Ce qui pose problème est de trouver un emploi pas trop pourri, mieux payé, pas ceci, pas cela. Lorsqu'une personne ne trouve pas de travail, il faut traduire par « ça ne passe pas mes filtres d'acceptabilité ».
Je fréquente des gens pas fréquentables, magiquement ils trouvent un job dès qu'ils en ont besoin. Pourtant ils ont des gueules de débiles (et pas que les gueules...), pas de diplômes, rien. Ils se font virer au bout de 3 mois pour cause de vols, bagarres, et autres conneries (ou simplement parce qu'ils sont en prison, tu vois le niveau). Et lorsqu'ils ont de nouveau besoin d'argent ils se font à nouveau embaucher à emballer du ketchup ou décharger des camions. Si eux y arrivent, (quasi) tout le monde le peu, parce qu'ils n'ont vraiment pas la gueule de l'emploi :-)
Au final je pense qu'on persiste dans ce genre de situation parce qu'on est intellectuellement bloqué dessus. De l'extérieur la solution semble évidente. De l'intérieur c'est une autre histoire (je vais me refaire, je ne suis pas du genre à abandonner, etc).