Voilà qui paraît fort sage d’un point de vue purement pragmatique et ne prenant en compte que l’intérêt particulier à court terme du commerçant. Mais peut être deux points sont ils négligés. D’une part le commerçant ne cherche pas nécessairement son intérêt à court terme. Ne nous rapporte-t-on pas qu’il se préoccupe également de liberté logicielle ? D’autre part, quelle évolution peut être attendue pour l’offre de cloud clef en main ? N’est-il pas quelque peu imprudent de confier toutes ses données à un tiers sans prendre la peine d’envisager une solution de replis ? Qu’adviendrait-il dans l’éventualité d’une faillite du prestataire ? Ou si ce dernier devenait trop gourmand ou envahissant, profitant de l’impossibilité de changer dans laquelle se sont mis des clients trop intelligemment pragmatiques ? Un peu à la manière d’un Mirosoft qui s’est insinué dans l’usage du quidam moyen — conférer la citation, se rendant indispensable par manque de souplesse des utilisateurs persuadés que l’informatique c’est compliqué ; ce qui lui permet désormais de pousser sans difficulté ses solutions clouds un peu partout —exemple à l’ensicaen ; et si seuls des décideurs bien pragmatiques interviennent, d’ici quelques années plus personne, nulle part ne sera en mesure de secouer son joug.
Ma conclusion à deux balles de béotien : la mise en garde contre les risques à quitter Odoo est bien sérieuse et parfaitement exprimée. Mais toute mes félicitations chaleureuses et mes encouragements au commerçant qui souhaite se ménager une porte de sortie. Si tous les dirigeants d’entreprise et d’établissements publics (en particulier d’éducation) avaient le quart de sa prévoyance et de son esprit civique, le monde informatique irait sans doute bien mieux.
[^] # Re: Attention aux migrations
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Comment quitter Odoo Enterprise ?. Évalué à 10.
Voilà qui paraît fort sage d’un point de vue purement pragmatique et ne prenant en compte que l’intérêt particulier à court terme du commerçant. Mais peut être deux points sont ils négligés. D’une part le commerçant ne cherche pas nécessairement son intérêt à court terme. Ne nous rapporte-t-on pas qu’il se préoccupe également de liberté logicielle ? D’autre part, quelle évolution peut être attendue pour l’offre de cloud clef en main ? N’est-il pas quelque peu imprudent de confier toutes ses données à un tiers sans prendre la peine d’envisager une solution de replis ? Qu’adviendrait-il dans l’éventualité d’une faillite du prestataire ? Ou si ce dernier devenait trop gourmand ou envahissant, profitant de l’impossibilité de changer dans laquelle se sont mis des clients trop intelligemment pragmatiques ? Un peu à la manière d’un Mirosoft qui s’est insinué dans l’usage du quidam moyen — conférer la citation, se rendant indispensable par manque de souplesse des utilisateurs persuadés que l’informatique c’est compliqué ; ce qui lui permet désormais de pousser sans difficulté ses solutions clouds un peu partout —exemple à l’ensicaen ; et si seuls des décideurs bien pragmatiques interviennent, d’ici quelques années plus personne, nulle part ne sera en mesure de secouer son joug.
Ma conclusion à deux balles de béotien : la mise en garde contre les risques à quitter Odoo est bien sérieuse et parfaitement exprimée. Mais toute mes félicitations chaleureuses et mes encouragements au commerçant qui souhaite se ménager une porte de sortie. Si tous les dirigeants d’entreprise et d’établissements publics (en particulier d’éducation) avaient le quart de sa prévoyance et de son esprit civique, le monde informatique irait sans doute bien mieux.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace