Posté par Big Pete .
En réponse au journal Petite histoire de debug.
Évalué à 2.
Dernière modification le 30 juillet 2020 à 10:58.
Je trouve que se remettre soi-même en question en premier est le meilleur moyen d'avancer. L'utilisateur, lui, il veut juste utiliser et que ça marche.
Moué, l'aphorisme est aussi applicable à l'utilisateur, c'est tout le problème. La comparaison avec le toubib n'est pas là par hasard, si on va voir un médecin en lui disant "je veux juste pouvoir faire n'importe quoi avec mon hygiène de vie et vous vous démerdez pour que ça n'ait pas de conséquence sur ma santé, c'est votre problème, c'est pour ça qu'on vous paye", je pense qu'on risque pas d'être très bien reçu. Et attention, le toubib qui nous dit, "pas de problème, signez ici, je vous garanti qu'avec mon traitement vous n'aurait jamais de souci", c'est pas forcément celui qui nous veux vraiment du bien.
Mais attention, je comprend aussi très bien ce que tu veux dire, toujours rejeté la faute sur l'utilisateur qui fait n'importe quoi (ou le patient dans le cas du toubib) est un biais assez dangereux dans le métier. En fait, c'est surtout que les deux doivent avoir la capacité de se remettre en question et c'est les deux qui ont souvent la solution. Dans le cas de l'informatique, c'est souvent là qu'intervienne les problématique d'interface homme/machine. On pense de façon assez binaire du style soit l'utilisateur ne sait pas se servir de la machine, soit la machine est mal foutue, mais en fait, c'est souvent que les deux sont pas adaptés l'un a l'autre.
C'est un problème hyper intéressant et absolument fondamental. L'adaptation à environnement, c'est le principe de base de la vie. Je connais par exemple une espèce vivante sur une planète que je connais assez bien qui a quelque souci avec ça en ce moment, si vous voyez ce que je veux dire.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Le debugging c'est la vie ! (ou pas)
Posté par Big Pete . En réponse au journal Petite histoire de debug. Évalué à 2. Dernière modification le 30 juillet 2020 à 10:58.
Moué, l'aphorisme est aussi applicable à l'utilisateur, c'est tout le problème. La comparaison avec le toubib n'est pas là par hasard, si on va voir un médecin en lui disant "je veux juste pouvoir faire n'importe quoi avec mon hygiène de vie et vous vous démerdez pour que ça n'ait pas de conséquence sur ma santé, c'est votre problème, c'est pour ça qu'on vous paye", je pense qu'on risque pas d'être très bien reçu. Et attention, le toubib qui nous dit, "pas de problème, signez ici, je vous garanti qu'avec mon traitement vous n'aurait jamais de souci", c'est pas forcément celui qui nous veux vraiment du bien.
Mais attention, je comprend aussi très bien ce que tu veux dire, toujours rejeté la faute sur l'utilisateur qui fait n'importe quoi (ou le patient dans le cas du toubib) est un biais assez dangereux dans le métier. En fait, c'est surtout que les deux doivent avoir la capacité de se remettre en question et c'est les deux qui ont souvent la solution. Dans le cas de l'informatique, c'est souvent là qu'intervienne les problématique d'interface homme/machine. On pense de façon assez binaire du style soit l'utilisateur ne sait pas se servir de la machine, soit la machine est mal foutue, mais en fait, c'est souvent que les deux sont pas adaptés l'un a l'autre.
C'est un problème hyper intéressant et absolument fondamental. L'adaptation à environnement, c'est le principe de base de la vie. Je connais par exemple une espèce vivante sur une planète que je connais assez bien qui a quelque souci avec ça en ce moment, si vous voyez ce que je veux dire.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.