Je plussoie. En pratique, le système à huile minérale (DOT 4) sur mon vélo-taf a fait 30 000 km sans purge. Juste un changement de plaquette. Soit 5€ et 10 minutes pour plus de 3 ans d'utilisation intensive. Je crois que j'ai jamais eu des freins aussi efficace et demandant aussi peu d'entretien. A si, je dois régler la petite vis du levier une à deux fois par an, pour compenser l'usure. Cela-dit, j'ai appris en moto à ne pas trop freiner et à anticiper. Les automobilistes sont souvent des utilisateurs intensifs des freins. leur véhicule étant assez lourd, et ils ont très peu d'option de trajectoires pour anticiper, et c'est assez amusant de voir qu'ils gardent le même comportement une fois passé sur deux roues.
En vélo, ce qui coute cher en énergie, c'est de relancer. Freiner, c'est perdre cette énergie cinétique chèrement acquise, il vaut donc mieux arrêter de pédaler en arrivant sur un obstacle, comme un feu, le temps qu'il passe au vert pour avoir à relancer un minimum sans avoir à poser le pied à terre. Mais ça ne loupe pas, quand je fais ça, je me fait doubler, les impatients se retrouvant alors ensuite à l'arrêt au feu et du coup je les redouble le temps qu'ils redémarrent.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Non
Posté par Big Pete . En réponse au journal Prime réparation vélo. Évalué à 6.
Je plussoie. En pratique, le système à huile minérale (DOT 4) sur mon vélo-taf a fait 30 000 km sans purge. Juste un changement de plaquette. Soit 5€ et 10 minutes pour plus de 3 ans d'utilisation intensive. Je crois que j'ai jamais eu des freins aussi efficace et demandant aussi peu d'entretien. A si, je dois régler la petite vis du levier une à deux fois par an, pour compenser l'usure. Cela-dit, j'ai appris en moto à ne pas trop freiner et à anticiper. Les automobilistes sont souvent des utilisateurs intensifs des freins. leur véhicule étant assez lourd, et ils ont très peu d'option de trajectoires pour anticiper, et c'est assez amusant de voir qu'ils gardent le même comportement une fois passé sur deux roues.
En vélo, ce qui coute cher en énergie, c'est de relancer. Freiner, c'est perdre cette énergie cinétique chèrement acquise, il vaut donc mieux arrêter de pédaler en arrivant sur un obstacle, comme un feu, le temps qu'il passe au vert pour avoir à relancer un minimum sans avoir à poser le pied à terre. Mais ça ne loupe pas, quand je fais ça, je me fait doubler, les impatients se retrouvant alors ensuite à l'arrêt au feu et du coup je les redouble le temps qu'ils redémarrent.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.