Ca veut dire qu'une modification d'un réglement en matière d'attribution de marchés publics ne peut être effectuée qu'au niveau fédéral (national) et pas au niveau régional ou communautaire.
En clair, il faut que le MR dépose un décret au parlement fédéral dans le but de modifier le mode d'attribution des marchés publics dans le domaine spécifique de la micro-informatique. Ca doit déjà se faire dans d'autres secteurs, normalement.
Et oui, ce système est un peu pourri, mais il était au départ destiné à empêcher que l'on ne favorise une entreprise où le copain d'un élu bosse (ou qui aurait donné des sous, une villa, une dizaine de dames de compagnie, voire jeunes hommes de compagnie, etc). Résultat, maintenant les marchés s'attribuent entre corporations (les principaux acteurs du marché se réunissent généralement pour s'accorder sur les prix de manière à se partager le marché)
Et pour que les français jonglent rapidement avec notre beau système bien lourd, voici une rapide explication.
On a un Parlement fédéral, un Sénat et un gouvernement fédéral qui s'occupe de matières aussi triviales que les transports, la justice, la défense, l'intérieur, la santé, l'économie, les entreprises publiques(*), etc. Là-dessus, on a aussi des communautés (francophone, flamande, germanophone) qui s'occupent principalement du culturel, de l'éducation et de l'audiovisuel (entre autres). On a également des régions (flamande, wallonne, bruxelloise) qui s'occupent d'un peu de tout (environnement, santé, agriculture, transports, économie régionale).
Pour la petite histoire, les flamands ont réussi à fusionner leur communauté et leur région (bien que Bruxelles faisant partie de leurs compétences communautaires et non régionales).
Et ce cirque invraisemblable se poursuit depuis le début des années 90.
(*) à noter que le dernier en date, Rik Daems (libéral flamand), reste le recordman en matière de conneries faites dans son ministère... épinglons au passage le seul exemple de la Sabena ou du four qu'a failli être la Poste (bien que ce ne soit pas triste déjà maintenant)... mais je suis hors sujet, désolé, je connais le chemin...
[^] # Re: Le vote bruxellois sur le logiciel libre a du plomb dans l'aile
Posté par Jean-Marc Leroy . En réponse à la dépêche Le vote bruxellois sur le logiciel libre a du plomb dans l'aile. Évalué à 8.
En clair, il faut que le MR dépose un décret au parlement fédéral dans le but de modifier le mode d'attribution des marchés publics dans le domaine spécifique de la micro-informatique. Ca doit déjà se faire dans d'autres secteurs, normalement.
Et oui, ce système est un peu pourri, mais il était au départ destiné à empêcher que l'on ne favorise une entreprise où le copain d'un élu bosse (ou qui aurait donné des sous, une villa, une dizaine de dames de compagnie, voire jeunes hommes de compagnie, etc). Résultat, maintenant les marchés s'attribuent entre corporations (les principaux acteurs du marché se réunissent généralement pour s'accorder sur les prix de manière à se partager le marché)
Et pour que les français jonglent rapidement avec notre beau système bien lourd, voici une rapide explication.
On a un Parlement fédéral, un Sénat et un gouvernement fédéral qui s'occupe de matières aussi triviales que les transports, la justice, la défense, l'intérieur, la santé, l'économie, les entreprises publiques(*), etc. Là-dessus, on a aussi des communautés (francophone, flamande, germanophone) qui s'occupent principalement du culturel, de l'éducation et de l'audiovisuel (entre autres). On a également des régions (flamande, wallonne, bruxelloise) qui s'occupent d'un peu de tout (environnement, santé, agriculture, transports, économie régionale).
Pour la petite histoire, les flamands ont réussi à fusionner leur communauté et leur région (bien que Bruxelles faisant partie de leurs compétences communautaires et non régionales).
Et ce cirque invraisemblable se poursuit depuis le début des années 90.
(*) à noter que le dernier en date, Rik Daems (libéral flamand), reste le recordman en matière de conneries faites dans son ministère... épinglons au passage le seul exemple de la Sabena ou du four qu'a failli être la Poste (bien que ce ne soit pas triste déjà maintenant)... mais je suis hors sujet, désolé, je connais le chemin...