Il est possible de faire un burn-out de quelques semaines (c'est un début de burn-out). Soit c'est une bonne nouvelle, à savoir que l'organisme dit stop avant que le mal ne soit trop engagé: on peut donc se remettre assez vite. Soit c'est une mauvaise nouvelle, on reprend la routine d'avant alors que le problème de fond n'est pas résolu et il a toutes les chances de resurgir.
Pour la distinction burn-out/dépression, dans mon cas personnel, la cause est un burn-out mais le résultat a été une dépression dont j'ai mis deux ans à me défaire. J'ai eu la chance d'avoir des RH humains. J'ai donc pu reprendre le travail en mi-temps thérapeutique sur des projets moins stressants.
Un mot sur les solutions: en ce qui me concerne, soutien d'un psyhothérapeute + anti-dépresseur léger, puis réflexion de fond sur notre rythme de vie et nos besoins rééls. Au final, on a changé de région, changé de style de vie (vive la campagne!) et j'ai changé de boulot pour qqch de moins exigeant et là, ça va bien.
En tout cas, la perte de sens du travail est un mal très répandu autour de moi. Et les solutions sont plutôt radicales pour ceux que je vois (en gros, changement de vie). Et aucune ne regrette le confort financier d'avant!
[^] # Re: Tu n'es pas seul
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse au journal Je fais partie d'une espèce menacée d'extinction. Évalué à 7.
Il est possible de faire un burn-out de quelques semaines (c'est un début de burn-out). Soit c'est une bonne nouvelle, à savoir que l'organisme dit stop avant que le mal ne soit trop engagé: on peut donc se remettre assez vite. Soit c'est une mauvaise nouvelle, on reprend la routine d'avant alors que le problème de fond n'est pas résolu et il a toutes les chances de resurgir.
Pour la distinction burn-out/dépression, dans mon cas personnel, la cause est un burn-out mais le résultat a été une dépression dont j'ai mis deux ans à me défaire. J'ai eu la chance d'avoir des RH humains. J'ai donc pu reprendre le travail en mi-temps thérapeutique sur des projets moins stressants.
Un mot sur les solutions: en ce qui me concerne, soutien d'un psyhothérapeute + anti-dépresseur léger, puis réflexion de fond sur notre rythme de vie et nos besoins rééls. Au final, on a changé de région, changé de style de vie (vive la campagne!) et j'ai changé de boulot pour qqch de moins exigeant et là, ça va bien.
En tout cas, la perte de sens du travail est un mal très répandu autour de moi. Et les solutions sont plutôt radicales pour ceux que je vois (en gros, changement de vie). Et aucune ne regrette le confort financier d'avant!