Il y a pas mal de turbine de barrage qui servent à l'énergie nucléaire, car l'inertie de mise en marche et arrêt d'une centrale est importante, il n'est donc pas possible de gérer des cycles de demandes sans lissage. le lissage peut se faire par l'ajout de centrale à faible inertie (charbon, gaz) ou en stockant de l’énergie avec les barrages. Cette approche pourrait être transposer au énergies renouvelables, mais le réseau français ne le permet pas, car il a été dimensionné pour aller d'un gros site qui produit vers pleins de sites qui consomment. Il est très difficile de convertir le réseau pour faire en sorte qu'il puisse admettre une très grande quantité de producteur pour amener le surplus sur un barrage par exemple. Pour passer aux énergies renouvelable ou les densités de productions sont beaucoup plus faibles, il faut retravailler ce sujet, il me semble que la France n'est pas encore prête.
Cependant la réflexion sur les coûts cachés est importante, il n'est pas normal de ne pas avoir provisionné le démantèlement des sites dans le pris de l'énergie. Il y avait tout pour faire en prévisionnel, et ont aurait pu arrêter plus tôt les centrales en fin de vie pour commencer ce travail qui selon beaucoup a été clairement sous dimensionné.
Il est pénible d'entendre le soleil et le vent comme seule alternative. Il y a l'énergie des marrées, l'énergie des vagues. Si on cherche on en trouvera encore bien d'autres. Mais aujourd'hui, c'est le CEA qui pilote les budgets recherche énergie, ce n'est pas trop dans leur logique que de laisser une place prépondérante aux énergies renouvelables.
C'est avant tout une direction politique qu'il faut donner, mais c'est vrai que l'exemple de l'Allemagne et de ces centrales au gaz et à charbon, n'aide pas ...
Il est par contre dommage de ne pas considérer comme dramatique l'enfouissement des déchets dont la durée de vie se chiffre en dizaine de milliers d'années. Des gens autour de moi bossent sur les calculs et les manips permettant les extrapolations, et eux même doutent vraiment des extrapolations sur 50000 ans !
Je n'ai pas pour autant de solution rapides, mais il serait bien que l'investissement sur des solutions au long cours (recherche) soient plus massivement fléchées vers le renouvelable qui s'il n'est pas la solution ultime, pourrait réduire l'ampleur des dégâts que l'on est en train de faire avec le nucléaire.
[^] # Re: Propagande pro-nucléaire
Posté par freejeff . En réponse au journal CPU Ex0042 Ceux qui nous surveillent. Évalué à 5.
Il y a pas mal de turbine de barrage qui servent à l'énergie nucléaire, car l'inertie de mise en marche et arrêt d'une centrale est importante, il n'est donc pas possible de gérer des cycles de demandes sans lissage. le lissage peut se faire par l'ajout de centrale à faible inertie (charbon, gaz) ou en stockant de l’énergie avec les barrages. Cette approche pourrait être transposer au énergies renouvelables, mais le réseau français ne le permet pas, car il a été dimensionné pour aller d'un gros site qui produit vers pleins de sites qui consomment. Il est très difficile de convertir le réseau pour faire en sorte qu'il puisse admettre une très grande quantité de producteur pour amener le surplus sur un barrage par exemple. Pour passer aux énergies renouvelable ou les densités de productions sont beaucoup plus faibles, il faut retravailler ce sujet, il me semble que la France n'est pas encore prête.
Cependant la réflexion sur les coûts cachés est importante, il n'est pas normal de ne pas avoir provisionné le démantèlement des sites dans le pris de l'énergie. Il y avait tout pour faire en prévisionnel, et ont aurait pu arrêter plus tôt les centrales en fin de vie pour commencer ce travail qui selon beaucoup a été clairement sous dimensionné.
Il est pénible d'entendre le soleil et le vent comme seule alternative. Il y a l'énergie des marrées, l'énergie des vagues. Si on cherche on en trouvera encore bien d'autres. Mais aujourd'hui, c'est le CEA qui pilote les budgets recherche énergie, ce n'est pas trop dans leur logique que de laisser une place prépondérante aux énergies renouvelables.
C'est avant tout une direction politique qu'il faut donner, mais c'est vrai que l'exemple de l'Allemagne et de ces centrales au gaz et à charbon, n'aide pas ...
Il est par contre dommage de ne pas considérer comme dramatique l'enfouissement des déchets dont la durée de vie se chiffre en dizaine de milliers d'années. Des gens autour de moi bossent sur les calculs et les manips permettant les extrapolations, et eux même doutent vraiment des extrapolations sur 50000 ans !
Je n'ai pas pour autant de solution rapides, mais il serait bien que l'investissement sur des solutions au long cours (recherche) soient plus massivement fléchées vers le renouvelable qui s'il n'est pas la solution ultime, pourrait réduire l'ampleur des dégâts que l'on est en train de faire avec le nucléaire.