• [^] # Re: Pâte thermique ?

    Posté par . En réponse au journal Silence ! Contrôler le bruit des ventilos du portable. Évalué à 3.

    Même s'il n'est pas démontable, du moment que tu peux retirer le heatsink, tu dois pouvoir nettoyer le cpu de sa vieille pâte et remettre de la bonne.

    Oui.

    J'ai tendance à préférer retirer la puce parce que régulièrement dans les PC série, y a BEAUCOUP trop de pâte et elle déborde largement sur l'epoxy. C'est plus pratique de nettoyer le CPU/GPU hors de la machine et ça évite de risquer d'en foutre ailleurs (parce que là pour le coup, on peut vite fumer sa machine, les pâtes thermiques sont de très bon conducteurs électriques également même si ce n'est pas leur but). Et comme justement je ne suis pas très habile de mes 10 doigts... je joue la sécurité.

    D'ailleurs, astuce nettoyage : utilisez des cotons-tiges et frottez jusqu'à ce qu'ils ressortent totalement propres (autant sur la puce que sur le ventirad). Vous pouvez humidifier les cotons-tiges pour cette opération (surtout si la pâte est sèche, elle partira plus facilement) mais séchez parfaitement la puce après... En général je commence avec des cotons humides et je termine avec des cotons secs.

    Même si la pâte n'est plus visible à l'oeil, il reste des particules. Pour gagner un maximum de conductivité thermique, il est nécessaire d'éliminer l'ancienne pâte au mieux.

    Et évidemment, inutile d'en mettre une plâtrée. Il faut simplement que la puce et le ventirad soient parfaitement isolés l'un de l'autre, une fine pellicule bien étalée, sans bulle, suffit largement. C'est un peu chiant d'étaler les pâtes visqueuses, je sais que certain se contentent de mettre un petit point de pâte sur la puce et comptent sur le fait que le ventirad étalera uniformément la pâte une fois fixé. C'est effectivement plus rapide et plus simple mais ça fait parfois des bulles... Il faut une pression vraiment uniforme et parfaitement perpendiculaire au risque que la pâte "s'enfuie" vers une zone moins pressurisée.

    La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.