La question est de savoir si vous êtes à un niveau de qualité suffisant pour être commercialisable.
La question est surtout de savoir s’il a le moindre intérêt à être commercialisé. Le marché de la BD est complètement saturé (plus de 5 500 publications par an, soit 15 par jour), les ventes de la plupart des ouvrages sont tellement maigres qu’en général les auteurs ne touchent rien d’autre que l’avance de l’éditeur. 53 % des auteurs gagnent moins que le SMIC, et 36 % vivent sous le seuil de la pauvreté...
[^] # Re: Lever le doute
Posté par Boa Treize (site web personnel) . En réponse au journal La belle au bois dormant et l'oiseau tapageur. Évalué à 7.
La question est surtout de savoir s’il a le moindre intérêt à être commercialisé. Le marché de la BD est complètement saturé (plus de 5 500 publications par an, soit 15 par jour), les ventes de la plupart des ouvrages sont tellement maigres qu’en général les auteurs ne touchent rien d’autre que l’avance de l’éditeur. 53 % des auteurs gagnent moins que le SMIC, et 36 % vivent sous le seuil de la pauvreté...