Les militants du logiciels libres ne représentent pas les milieux industriels, créateurs d'emplois et de richesse durables en Europe. Actionnés par des théoriciens du " logiciel libre " n'ayant aucune expérience du monde de l'entreprise ou de l'innovation, et ils développent une construction intellectuellement séduisante, mais déconnectée de la réalité industrielle.
Parmi les grandes entreprises françaises impliquées dans la logiciel libre, on trouve Bull, France Telecom, Thalès, ... (pour la plupart, cf le consortium ObjectWeb, entre autres).
Des gens dont le métier primaire est de vendre des services, (alors qu'il était avant de vendre des logiciels dans certains cas, dont celui de Bull), et de le faire dans un contexte industriel.
Il n'y a pas de doute, c'est clair que dans ces boites là, ce ne sont que des adolescents boutonneux, des chercheurs payés par des fonds publics, des consommateurs de logiciels gratuits: bref, que des gens n'ayant aucune logique industrielle, aucune connaissance du métier, du marché, rien, des gros branquignolles.
[^] # Re: Brevetabilité du logiciel : dernière ligne droite
Posté par anonyme512 . En réponse à la dépêche Brevetabilité du logiciel : dernière ligne droite. Évalué à 7.
Les militants du logiciels libres ne représentent pas les milieux industriels, créateurs d'emplois et de richesse durables en Europe. Actionnés par des théoriciens du " logiciel libre " n'ayant aucune expérience du monde de l'entreprise ou de l'innovation, et ils développent une construction intellectuellement séduisante, mais déconnectée de la réalité industrielle.
Parmi les grandes entreprises françaises impliquées dans la logiciel libre, on trouve Bull, France Telecom, Thalès, ... (pour la plupart, cf le consortium ObjectWeb, entre autres).
Des gens dont le métier primaire est de vendre des services, (alors qu'il était avant de vendre des logiciels dans certains cas, dont celui de Bull), et de le faire dans un contexte industriel.
Il n'y a pas de doute, c'est clair que dans ces boites là, ce ne sont que des adolescents boutonneux, des chercheurs payés par des fonds publics, des consommateurs de logiciels gratuits: bref, que des gens n'ayant aucune logique industrielle, aucune connaissance du métier, du marché, rien, des gros branquignolles.